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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 15:28

Mardi 29 juillet 2014 Gap Cathédrale ND de l’Assomption  Blandine PICCININI (orgue) et Eric BLANCHON (violon) ne sont pas inconnus du public gapençais puisqu’ils nous avaient déjà  fait le plaisir de se produire autour de l’ orgue Jean Dunand le 2 août 2011. Et comme décidément le violon et l’orgue se marient avec bonheur, ils sont revenus pour un récital d’une grande délicatesse.

 

Une Fantaisie et Fugue en ut mineur du deuxième fils de Jean-Sébastien Bach, Carl Philipp Emanuel , pour commémorer le tricentenaire de sa naissance, un extrait pour violon seul de la Partita n° 3 de Jean-Sébastien Bach, la sonate n° 12 pour violon et orgue de Vivaldi, constituaient le volet baroque du concert.

Orphée et Eurydice de Gluck, la Méditation de Thaïs de Jules Massenet nous ont transportés dans un style plus classique tandis que Johannes BRAHMS (Prélude et Fugue en sol mineur) a apporté une touche de romantisme. Enfin, Johann Gottlieb GRAUN (Sonate pour Violon et Orgue en sol majeur) et Josef Gabriel von Rheinberger (Prélude de la Suite pour Violon et Orgue) ont été une découverte pour le public. En bis, le duo a interprété l’Air (Aria) de la 3ème Suite de Jean-Sébastien Bach, qui synthétise le caractère spécifique du style musical (mélodie, basse continue, contrepoint).

 

Finesse, douceur, complicité entre les deux instruments, caractérisent le jeu des deux musiciens. Blandine Piccinini, formée au conservatoire régional de Marseille, a été titulaire dès l’âge de 15 ans du grand orgue Cavaillé-Coll de l’église Saint-Charles. Elle enseigne l’allemand et l’éducation musicale, poursuivant parallèlement sa carrière instrumentale à travers de nombreux concerts, notamment en Angleterre. Eric Blanchon, formé dans plusieurs conservatoires du sud-est de la France, est professeur de violon dans les Alpes-de-Haute-Provence et membre de l’orchestre des Alpes du Sud-Opus.

 

Organisation: Association Les Amis de l'Orgue

 

 

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Eric BLANCHON (violon) et Blandine PICCININI (orgue)

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Jeux et pédalier

 

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En solo

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En duo

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400 spectateurs

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Salut devant la caméra...et les médias

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Les artistes sont descendus saluer

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En bis, une Aria de JS Bach

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Aussitôt le concert terminé, il faut rapidement démonter le matériel de retransmission sur grand écran

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Historique de la Cathédrale de Gap

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Vidéos

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 00:00

Lundi 28 juillet 2014 Gap Salle des Pénitents  Entre la Ville de Gap et l’Université Européenne de Saxophone, c’est une histoire d’amour qui dure depuis un quart de siècle. Ce regroupement de plusieurs dizaines de stagiaires (54 cette année) venus de plusieurs continents et encadrés par des professeurs appartenant à l’élite mondiale du saxophone, a pris ses marques dans la capitale douce des Alpes du sud et constitue un pôle d’attractivité au cœur de l’été.

 

En effet,  la  25ème Université Européenne de Saxophone propose, du 21 juillet au 1er août 2014, pas moins de dix concerts en différents lieux de la ville. Sous la direction musicale de Claude Delangle, professeur au Conservatoire National Supérieur de Paris, avec l’organisation mise en place par l’association Université Européenne de Saxophone présidée par Bruno Espitallier (par ailleurs saxophoniste et  chef de l’Orchestre d’Harmonie de la ville) et la logistique assurée par la Ville de Gap sous l’égide de la Direction de la Culture.

 

En fin de session, les professeurs donnent traditionnellement un concert et pour donner plus d’éclat à cette 25ème édition, Claude Delangle avait choisi d’inviter le saxophoniste et compositeur Philippe Geiss.

 

Philippe Geiss vient à Gap pour la première fois, même s’il avait entendu parler de l’Université par Claude Delangle. Il est invité en premier lieu comme compositeur  et les deux dernières œuvres de ce concert sont de sa composition et placées sous sa direction, dans un style très vivant et expressif. La veille, il a animé une master class autour de ce savoir-faire.

 

Mais  Philippe Geiss  est également venu présenter aux stagiaires et aux gapençais un événement dont il est le directeur artistique : le  Sax Open, congrès et festival mondial du saxophone qui se tiendra du 9 au 14 juillet 2015 à Strasbourg, première en France depuis 40 ans, avec pas moins de 2000 musiciens et 300 concerts, un événement relayé par la chaîne de télévision Arte.

 

A Strasbourg, Philippe Geiss est sur ses terres puisqu’il enseigne au Conservatoire de cette ville, mais il a commencé sa carrière comme musicien professionnel, après des études classiques à Bâle (Suisse), collaborant avec des compositeurs et des jazzmen, établissant des passerelles entre musiques classique, traditionnelle, de jazz, dans ses enseignements et compositions.

 

Concernant son actualité, il vient de terminer une composition pour quatuor de saxophone et orchestre symphonique qui sera créée à Amsterdam en novembre. La Garde Républicaine  lui a commandé une pièce pour orchestre d’harmonie. D’autres œuvres lui ont été commandées. Le 6 août, il sera à l’Académie Habanera à Poitiers et donnera notamment une conférence sur le rôle de la musique dans la société d’aujourd’hui.

 

Le concert du jour permettait de faire vivre la diversité harmonique du saxophone et, dans une moindre mesure, celle du piano. Les sept professeurs ont assuré successivement puis ensemble la première partie du concert puis les étudiants, placés sous la direction de Philippe Geiss, ont assuré le final.

 

Le programme du concert :

 

Jean-Baptiste SINGELEE, Grand Duo Concertant

Edward GRIEG, Sonate pour cello et piano opus 36, 1er mouvement (allegro agitato)

Astor PIAZZOLLA, Estaciones portenas, Verano porteno

Improvisation (sound painting)

Sergeï  PROKOFIEV, Scherzo Humoristique

Gioachini ROSSINI, Resta Immobile

Robert PLANT, Black Dog

Jean-Sébastien BACH, Jésus que ma joie demeure, air extrait de la cantate 147

Claude DEBUSSY, Epigraphes Antiques

Philippe PORTEJOIE, Ostrava Sextet

Philippe GEISS, Sir Patrick, Klezmer Salsa.

 

 

Avec les professeurs Christian Wirth, Claude Delangle, Masataka Hirano, Cyrille Lehn (également pianiste), Vincent David, Daniel Gauthier, Arno Bornkamp et la pianiste Fumie Ito. A noter la présence au fil des concerts de Philippe Leroux, compositeur, Odile Catelin Delangle (piano) et Niels Biljs (saxophone).

 

A ne pas manquer, le concert des étudiants de l’Université Européenne de Saxophone, le mercredi 30 juillet à 18h30, place aux Herbes.

 

Les spectacles de Gap en Famisol de jeudi et vendredi seront déplacés au Quattro en cas d’intempéries.

 

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Exit les jardins de La Providence (risque météo)

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Le public se masse à l'entrée, la place est comptée

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Vincent David (saxo) et Cyrille Lehn (piano)

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Arno Bornkamp et Daniel Gauthier

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Cyrille Lehn (piano) et Vincent Lê Quang

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Sous le regard attentif de Claude Delangle

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Une utilisation très particulière du bec et du bocal du saxophone

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Arno, Claude, Niels, Vincent, pour un quatuor de saxophones baryton

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Cyrille Lehn et Masataka Hirano

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Tout en sensibilité, Masataka

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Cyrille, pianiste et saxophoniste...ou l'inverse

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En duo avec Fumie Ito

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L'ensemble des professeurs

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Dans une salle surchauffée...

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Philippe Geiss dirige "Sir Patrick" d'inspiration folk des Iles Shetland

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Philippe GEISS, saxophoniste-compositeur, et Bruno ESPITALLIER, président de l'Université Européenne

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 22:37

Vendredi 25 juillet 2014 Gap Place aux Herbes  Ce devait être une soirée jazz mais la pluie n’a permis que le premier des deux concerts, celui du Trio  Vincent Lê Quang, à 18h00.

Le saxophoniste de ce trio n’est autre que l’un des professeurs de la  25ème Université Européenne de Saxophone qui se déroule actuellement à Gap, lesquels professeurs donneront un concert lundi dans les jardins de la Providence (ou salle des Pénitents suivant météo).

La musique du trio mêle le style libre de compositeurs comme Thelonious Monk (Trinkle, Tinkle,1957, notre extrait) et les improvisations (et compositions) modernistes de Vincent Lê Quang. Chaque instrument garde sa ligne mélodique propre et devient soliste à son tour. Le style est brillant et mis en valeur par la sensibilité des musiciens.


A 21h00, devait se produire Le Garden Swing Big Band, tout droit venu d’Aix-en-Provence, composé de 19 musiciens et chanteurs. La pluie n’a pas permis de découvrir cette formation qui reprend, dans la tradition, les grands standards de jazz américain. Gageons que nous la reverrons, un jour ou l’autre, sur les pavés gapençais (en attendant, le groupe a posé pour nous consoler).


Des images et une vidéo :

 

Trio Vincent Lê Quang

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Christophe Hache contrebasse

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Vincent Lê Quang saxophone

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Jean-Luc Landsweerdt batterie

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Une inspiration incontestable

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Thierry, vigilant à la régie

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Un public de 400 spectateurs

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Même si quelques courageux sont venus pour le deuxième concert...

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...la pluie...

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...a eu raison de la représentation...

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Lot de consolation: Le Garden Swing Big Band a posé pour Anima Gap et pour vous...

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Petite vidéo:

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 22:33

Mardi 22 juillet 2014 Gap Cathédrale ND de l’Assomption   Prenez une virtuose de classe internationale et un compositeur méconnu en France mais régulièrement joué aux Etats-Unis et vous obtiendrez un récital d’exception.

 

Sophie-Véronique CAUCHEFER-CHOPLIN s’est initialement formée à l’Ecole Nationale de Musique de la préfecture de la Sarthe, Le Mans, avant d’intégrer le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où elle obtiendra un premier prix d’orgue et d’improvisation puis d’harmonie, de fugue et de contrepoint.

Elle est nommée titulaire du Grand-Orgue de Saint Jean-Baptiste de la Salle et titulaire-adjointe de celui de Saint Sulpice. Elle poursuit sa carrière par des tournées en France, au Etats-Unis, au Canada, en Russie, au Japon, en Islande, à Singapour, en Chine et en Australie…

Elle a donné des concerts avec des récitants de renom comme Michael Lonsdale, Marcel Maréchal, Jean-Michel Dhermay et Brigitte Fossey. Elle anime également des master-class, est sollicitée comme jury de concours nationaux et internationaux et a réalisé de nombreux enregistrements.

 

Pour ce 3ème concert de la saison estivale Gap en Famisol (il n’y en a pas eu en première semaine), Sophie-Véronique CAUCHEFER-CHOPLIN s’est proposé de faire découvrir le compositeur Henri MULET, musicien français (1878-1967) auteur d’œuvres orchestrales, vocales, pour orgue, pour harmonium…

 

Plus particulièrement, des extraits des Esquisses byzantines, dix Pièces pour Grand-Orgue «En mémoire de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre 1914–1919». Ces œuvres nécessitaient  dextérité et technicité, sensibilité et inspiration, soit les ingrédients de la virtuosité. On a donc pu entendre six pièces du compositeur, séparées par un Choral de César Franck (1822-1890), et précédées par des poèmes du frère Isidore, de l’Abbaye de Boscodon, disparu le 17 février 2009. En conclusion, un thème d’improvisation a été proposé à l’organiste, bien connu des haut-alpins, le rigaudon (ou rigodon), danse traditionnelle à deux temps, autrement dénommée « Le coucou ». L’organiste a développé ce thème avec subtilité et intensité pour un final en apothéose sous les vivats du public.

 

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Michel Bernard-Reymond, président des Amis de l'Orgue et Sophie-Véronique Cauchefer-Choplin, concertiste...

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...avec Michel Pellegrin, organiste, qui s'est chargé d'une partie des registres

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Virtuose...

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...toute en sensibilité

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Deuxième organiste haut-alpin, bien connu lui aussi, à tirer les registres, Gabriel Nal

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Mise au point technique avant le concert

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L'orgue Jean Dunand est équipé d'une cinquantaine de registres...

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...voir ici

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Environ 200 spectateurs

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Une turbine électrique fournit l'air nécessaire aux tuyaux de l'orgue

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L'ancien orgue, construit en 1946, toujours présent, dans une salle contiguë

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Témoins d'un riche passé de concerts

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Dédicace personnelle (cathédrale Sainte-Cécile à Albi)

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Cette année, la disposition des bancs a été revue pour une meilleure visibilité de l'écran

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L'organiste a enregistré de nombreux CD

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Les participations volontaires contribuent au financement des concerts

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Ne pas oublier

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Chaque détail compte

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Le buffet d'orgue domine de plus de dix mètres le public

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La généralisation de la retransmission sur grand écran (cela a un coût) a apporté une plus grande présence de l'organiste auprès du public

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Sophie-Véronique CAUCHEFER-CHOPLIN salue le public...qui peut difficilement l'apercevoir

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 00:34

Samedi 19 juillet 2014 Gap Déambulation en centre-ville  C’est à un spectacle onirique intitulé « Vénus » organisé autour d’une marionnette en osier de sept mètres de hauteur que nous a convié la  compagnie L’homme debout, à l’invitation de la Direction de la Culture de la Ville de Gap.

 

Pas moins de quatorze artistes pour animer cette créature fascinante et mystérieuse, construite à l’île d’Aix il y a trois ans et dénommée Liédot, nom du Fort défensif éponyme créé à la demande de Napoléon 1er sur l’île et qui a rempli de nombreuses autres fonctions depuis dont celle de lieu de spectacle. La compagnie, basée à Poitiers, a construit en résidence et chantiers publics plusieurs dizaines de marionnettes, qu’elle sème au fil de ses déplacements. En effet, la collaboration avec les habitants est au cœur de ses activités. Arrivée de Norvège et d’Allemagne, la compagnie va poser ses valises, après Gap, à Châlon sur Saône, au  Festival Transnational des artistes de la rue, référence incontournable, notamment pour les organisateurs de spectacles.

 

Vénus, c’est l’histoire d’un homme qui refait, trente ans après, en sens inverse, le trajet qu’il effectua alors pour quitter un pays en guerre. Il revit des scènes de son exil, ponctuées de marches, courses et chutes, où il fallait sans cesse se relever et poursuivre sa route. Ce ne sera pas sans conséquences.

 

Le spectacle délivre en même temps un message universel : nous sommes tous, au cours de notre existence, des voyageurs qui tombent et se relèvent, voyage intérieur également qui nous conduit à nous interroger sur le sens de la vie et à porter un regard distancié sur notre propre cheminement. Ce géant qui chemine et perd parfois l’équilibre, c’est un peu chacun d’entre nous. Il voit loin, vers l’horizon  et dans nos cœurs…

 

Partie à 21h30 de la rue Carnot (au pied de l’escalier monumental, noir de monde, qui rejoint la place Jules Ferry), la marionnette a lentement rejoint la place Alsace Lorraine, accompagnée de 800 spectateurs (1000 à la fin), puis emprunté la rue Pasteur, à contresens, traversé la place Grenette avant de rejoindre la place de la République pour un final en apothéose.

Tout au long du parcours des effets de lumières, pétards, artifices, ambiances sonores, ont donné vie au géant d’osier, manipulé par sept opérateurs.

 

Un excellent et original moment de divertissement vivement applaudi par le public tombé sous le charme…

 

Retour en images et vidéos :


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La croix noire, signe de solidarité entre intermittents du spectacle qui dénoncent la réforme 2014 de leur statut

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Juste de l'osier et du fil de fer

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Prise de parole préalable relative au statut

des intermittents du spectacle

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Eh oui, la Culture génère quelques contraintes...

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Neige en juillet, Noël en décembre...

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:24

Jeudi 17 juillet 2014 Gap Place aux Herbes  Soirée concert de l'Accordéon Club Gapençais et de la Fanfare Franco-belge  C’est une histoire d’amitié entre deux hommes qui a conduit pour la cinquième fois l’Harmonie Franco-belge dans les Hautes-Alpes.

 

 Il y a vingt ans, en effet, tout près de Gap, Gérard Delval, président de l’Accordéon Club Gapençais et André Philippe, directeur musical de l’Harmonie Franco-belge qui s’appelait alors Royal Fanfare Communale de Sivry, se trouvaient dans un café. La conversation s’engagea et glissa très vite vers la musique.

 

Quelques temps après, l’Accordéon Club, pour les congés de l’Ascension, devait partir en tournée dans le nord de la France, laquelle tournée fut annulée. Gérard contacta alors André qui organisa une tournée au pied levé.

 

Depuis, les deux formations musicales (celle de Sivry, présidée par Claude Michaux depuis 18 ans environ, est dénommée franco-belge car elle réunit des musiciens de communes situées de part et d’autre de la frontière) ont développé leurs liens amicaux et échangent régulièrement.

 

La soirée gapençaise était articulée en deux parties. A 18h00, voyage à travers les grands airs classiques et les musiques de film. A 21h00, les grandes mélodies populaires, à chanter ou à danser. On a ainsi pu entendre la célèbre Entrée des Gladiateurs du compositeur tchèque Julius Ernest Wilhelm Fučík, Le Lac de Côme, Nocturne de Giselle Galos avec Gérard à l’accordina (accordéon de bouche) et Vanessa à la flûte traversière, ou encore la valse Amour et Printemps d’Emile Waldteufel, la musique de Vangelis, avec Dominique Tasseroul, épouse d’André Philippe, au violon, Mon Amant de Saint-Jean (paroles de Léon Agel et musique d’Emile Carrara), la célèbre Montagne de Jean Ferrat…

 

Organisation: Direction de la Culture de la Ville de Gap & l'Accordéon Club Gapençais

 

Retour en images et vidéos :

 

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L'accordéon Club Gapençais

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Duo accordina et flûte traversière pour le Lac de Côme,

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Petit cadeau à Martine Bouchardy, maire adjointe à la Culture,

remis par Claude Michaux, président de l'Harmonie Franco-belge

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Gilbert dit Gilou, présentateur au sens de l'humour bien affirmé

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André Philippe, directeur musical de l’Harmonie Franco-belge

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Dominique Tasseroul, son épouse, au violon

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L'harmonie ne manque pas de solistes

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Pendant " l'entracte " tandis que les musiciens se restaurent au Foyer de Jeunes Travailleurs

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Echange de bons procédés, cadeau pour les belges...

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...et cadeau pour le maire de Gap de la part de celui de Sivry

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L'Harmonie Franco-belge

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L'Accordéon Club Gapençais

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Devant un public nombreux

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 21:19

Mardi 15 juillet 2014 Gap Cathédrale ND de l’Assomption  C’est l’organiste belge Jan Van Mol et la soprano Cristel De Meulder qui étaient les invités de l’Association des Amis de l’Orgue pour un récital tout en douceur et en musicalité. Au programme, des œuvres de Jean-Sébastien Bach et Wolfgang Amadeus Mozart mais aussi de Johann Gottfried Walther, contemporain de Bach, François-Auguste Gevaert et Joseph Callaerts, deux compositeurs du 19ème siècle.

 

Jan Van Mol est professeur au conservatoire d’Anvers et organiste titulaire du Grand Orgue de Saint-Paul dans cette même ville. A travers de nombreux concerts dans toute l’Europe, l’enregistrement d’une quinzaine de CD, l’organisation d’événements autour de l’orgue par l’association Calcant qu’il préside, il s’efforce de populariser cet instrument.

 

Cristel De Meulder est professeur de chant et de musique de chambre à l’Académie de Musique de Hemiksem (Anvers). Elle affectionne le répertoire baroque de musique sacrée, ce qui ne l’a pas empêchée d’enregistrer des créations modernes comme la cantate Aquarius de Karel Goeyvaerts et la musique du film « Daens » de Dirk Brosse.

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 Cristel De Meulder, soprano et Jan Van Mol, organiste

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La retransmission sur grand écran, c'est toute une logistique, assurée par Xavier, vidéaste professionnel

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Moment de complicité musicale

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Et une voix cristalline s'éleva sous les voûtes...

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...tout en nuance et sensibilité

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Sous les applaudissements du public, environ 200 personnes

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Pour venir saluer, il faut descendre de 11 mètres environ dans un étroit escalier en colimaçon et emprunter 58 marches

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Votre participation volontaire permet de financer une partie des concerts

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 23:41

Tout 14 juillet qui se respecte comprend à minima un défilé, un feu d’artifice et un bal.

On retrouvait donc ces trois éléments à Gap pour la commémoration de la Prise de la Bastille (1789) et de la Fête de la Fédération (1790), événements fondateurs d’un pouvoir républicain qui supplantera la monarchie absolue.

 

A 18h00, la cérémonie officielle a traditionnellement comporté une revue des troupes par le commandement, une remise de décorations et un défilé d’engins motorisés du 4ème Régiment de Chasseurs, de la Gendarmerie nationale, des Sapeurs-Pompiers, plus la brigade équestre de la Ville de Gap. Tous ont parcouru la rue Carnot jusqu’à la place Alsace-Lorraine où se trouvaient les autorités.

 

A 21h00, les gapençais ont commencé à se masser place de Verdun pour assister au traditionnel feu d’artifice dont le coup d’envoi a été donné à 22h00 très précisément. D’une durée de douze minutes, organisé par Pyro FM, société gapençaise, il comportait 125 bombes de 100 et 75 mm, pouvant atteindre une hauteur de 100 mètres, et de nombreux embrasements ayant pour fond le lycée Dominique Villars, bel édifice en pierre de taille.

 

A 22h15, sitôt le feu terminé, le bal s’est ouvert par une Marseillaise interprétée par l’orchestre Eric Ferrari qui a ensuite animé la soirée devant une foule nombreuse. L’an dernier, un orage bref mais intense avait conduit à annuler cette partie musicale.

 

 

La cérémonie

 

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Passage des troupes en revue par le lieutenant-colonel Olivier Le Droucpeet, commandant du 4ème RC par suppléance (Le colonel Armel Dirou et de nombreux éléments du régiment sont en opérations extérieures)

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Remise de décorations

 

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Ont été décorés:

Le major Godard (médaille militaire)

L'adjudant Rouet (médaille militaire)

Le maréchal des logis-chef Bouchet (médaille de la défense nationale échelon or)

 

L'adjudant-chef Thioliere (médaille militaire)

L'adjudant Hanot (médaille d'or de la défense nationale avec étoile de bronze)

 

 

 

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Les autorités

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Fidèle au rendez-vous, l'harmonie municipale, dirigée par Bruno Espitallier

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Les militaires regagnent leurs véhicules avant le défilé

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Hommage aux vétérans

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La patrouille équestre de la Ville de Gap

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En fin de cérémonie, les autorités (ici le préfet Pierre Besnard) saluent les représentants des associations patriotiques

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Le feu d'artifice

 

Un événement se prépare dans la cour du lycée Dominique Villars, à distance du public, pour des raisons de sécurité

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Tout part de ce petit coffret

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La "Dream Team" du feu d'artifice. De gauche à droite, Vincent, à l'animation musicale, Morgan et Loïc de Pyro FM  à l'ordinateur

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Le public, destinataire du spectacle pyrotechnique

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Quelques effets


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Après le spectacle, un pompier, juché en haut de la grande échelle, inspecte la toiture du lycée

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Le bal populaire

 

L'orchestre Eric Ferrari...

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...et ses danseuses...

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...et son chanteur

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Devant la scène, une foule compacte

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Aux consoles et autres tables de mixage, rien moins que trois opérateurs

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La foule, nombreuse...

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...s'est ensuite dispersée sur le boulevard de la Libération

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Voir l'édition 2013 ici

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 21:50

Du 9 juillet au 10 septembre 2014 Gap Parcours artistique au cœur de la ville  Après l’ exposition des œuvres de Bruno Lucchi en 2013, la ville de Gap a fait le choix d’inviter, en 2014, la plasticienne Nicole Brousse.

 

L’ artiste, également sculptrice et scénographe, travaille l’argile, le grès enfumé, le bronze, des matières composites… depuis 25 ans et a fait de la femme son sujet de prédilection depuis une vingtaine d’années.

 

Son œuvre résulte d’un voyage à travers le temps, de l’Antiquité vers le Futur, et l’espace, entre civilisations et cultures. Mais aussi d’un voyage intérieur, à la rencontre de sa personnalité secrète enfouie dans l’inconscient, démarche spirituelle mais qui ne serait pas sans lien avec sa quête artistique et matérielle.

 

Ses femmes, à l’origine guerrières et héroïques, se sont faites plus sereines et énigmatiques. Classiques ou modernes, figuratives ou symboliques, évoquant un art circassien ou ludique, la trentaine de statues disséminées en quinze lieux de la ville ne laisse pas indifférent(e), appelant au songe ou à la réflexion.

 

Il est possible de se procurer le dépliant permettant de suivre intégralement (de préférence) ou non ce parcours artistique à l’accueil de la mairie ou à la Maison du tourisme. Une autre façon de découvrir la ville.

 

Nous avons effectué ce parcours pour donner un aperçu de la richesse créative de Nicole Brousse, avec ici une véritable mise en scène, et mettre en valeur une des nombreuses initiatives de la Direction de la Culture de la Ville de Gap. Mais comme le souligne l’artiste, il s’agit d’un ensemble de sculptures qui se suivent et la résultante d’un cheminement introspectif, visant à découvrir l’essence même de la vie à travers des sculptures qui en sont dépourvues.

 

Ainsi, rien ne saurait remplacer un cheminement physique à la recherche de votre propre questionnement. Ne manquez donc pas, seul, en couple, en famille, entre amis, ce voyage culturel et poétique si vous résidez ou passez par la cité gapençaise.

 

 

1 Place Jean Marcellin

 

Elévation et Commères

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2 Y des rues Pérolière et de France

 

Enthousiasme

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3 Place Alsace-Lorraine

 

Ecrire sa vie, à côté de La Liseuse

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4 Esplanade de la Paix-Nelson Mandela

 

 

Vers l'unité

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5 La Placette

 

Lâcher prise et Cache-cache accroupie

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6 Chapelle des Pénitents

 

Grimpeuse(s)

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7 Place aux Herbes

 

Attentive

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8 Place Gavotte

 

Mutation

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9 Place de la République

 

Jeux de jardin

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Euréka

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10 Place Saint-Arnoux

 

Infini 8

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11 Esplanade Auguste Muret

 

Acrobates en bleu

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12 Boulevard Pompidou (Médiathèque - Théâtre de la passerelle)

 

Apparence

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13 Boulevard Pompidou (carrefour de la Fontaine)

 

Plongeuse

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14 Rue Carnot (entrée côté Porte-Colombe)

 

Attentive

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15 Rue Carnot (marches du Palace)

 

Commères et passe-murailles 

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FIN

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 23:49

Jeudi 10 juillet 2014 Gap Parc de la Pépinière  A la rencontre des cultures du Monde, tel est le thème du 28 ème Festival international de folklore qui se déroule du 9 au 13 juillet, à Gap pour l’essentiel avec une soirée décentralisée à Baratier le dimanche 13 au soir. Cet événement est organisé par le Groupe Folklorique du Pays Gavot avec le concours de la Ville de Gap, le soutien du conseil général, du conseil régional PACA, de l’hôtel Pavillon-Carina, du lycée professionnel Paul Héraud, du Foyer de Jeunes Travailleurs, des médias locaux.

 

Ce jeudi soir, le groupe Aloha Tahiti animait le Parc de la Pépinière. Animait, le verbe est approprié car la présence scénique et la chaleur des danseurs et musiciens ont compensé la fraîcheur de la soirée.

 

Un nouveau dispositif scénique a été testé sur un espace longeant le boulodrome avec mise en place de tribunes mobiles, d’une scène pour les musiciens et d’une piste pour les danseuses et danseurs. Toutefois ce dispositif est perfectible car la visibilité était réduite depuis les tribunes, assez éloignées, et très faible au-delà du deuxième rang pour le reste du public, aux dires de plusieurs spectateurs. En cause le plancher sur lequel évoluait le groupe qui aurait mérité d’être légèrement surélevé.

 

Aloha, en hawaïen, exprime une salutation (bonjour ou au revoir) de même que des sentiments d’affection allant de l’amour à la compassion voire la pitié. Chaque danse traditionnelle fait sens et se réfère à la vie quotidienne, à des moments de fête, des événements et des sentiments.

 

Les acteurs de ce groupe originaire de Tahiti, musiciens et danseurs/seuses,  maîtrisent leur art et emmènent le public, au sens propre comme au figuré, dans un univers exotique aux résonnances paradisiaques évoquant lagons et douceur de vivre. Ne rompons pas le charme…

 

Retour en photos et vidéos :

 

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La présidente du Pays Gavot présente le festival

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L'art de fixer le paréo...

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...avec l'aide du public

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Photos avec le groupe

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La suite...

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  Trois vidéos:

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

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