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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 09:46

28 juillet 2012 Gap Place de la République Gap s’enorgueillit de ses nombreuses places publiques, toutes ayant un style et une histoire particuliers. La place de la République n’est pas la plus ancienne. Créée en mai 1911, après la démolition du quartier de Trébaudon, la ville ne comptait alors que 10647 habitants (sources : Histoire de la Ville de Gap, Société d’Etudes des Hautes-Alpes). Un siècle plus tard, il est apparu que la place avait perdu son cachet ancien, devenue parking, au revêtement dégradé et au sol soulevé par les racines des platanes originels.

 

La Ville de Gap décidait donc de la requalification de cette place et mettait ainsi en œuvre un projet soutenu par plusieurs partenaires financiers institutionnels. Parallèlement, l’association des commerçants de la place travaillait elle-aussi sur un projet et organisait une concertation principalement auprès des clients des commerces de la place, ce qui ne manqua pas de soulever des contestations dans une partie de la population qui estimait ne pas avoir été associée à une opération qui impacte plus largement les gapençais, à la fois usagers de cette place et contribuables.

 

Cette réalisation a finalement abouti et s’est traduite par une inauguration en grande pompe le samedi 28 juillet 2012 en présence des autorités, des promoteurs et acteurs de ces travaux et d’une large représentation de la population gapençaise, notamment des anciens de la « Répu ».

 

L’après-midi, ponctué d’animations, a attiré de nombreux participants : jeux traditionnels avec l’association Ludambule, exposition de photos anciennes, montée au mât de cocagne, tours à dos de poney, course de lenteur à vélo, tombola, danses du Groupe Folklorique du Pays Gavot, orgue de Barbarie…

 

En fin d’après-midi, les animations ont fait place à l’inauguration de la place réhabilitée, aux discours, joliment tournés mais un peu longs, à la mise en eau de la fontaine et à la découverte d’une statue réalisée avec du bois provenant d’un ancien platane de la place.

 

La soirée a commencé avec un repas aux couleurs locales et s’est achevée par une démonstration de Zumba et un bal avec l’orchestre Ferrari.

 

 

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LES ANIMATIONS

 

 

Jeux proposés par l'association Ludambule

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Finalement, rien de tel que les bons jeux en bois

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Tour de place à dos de poney

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Luce et son orgue de Barbarie

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Le matin, apprentissage du massage cardiaque et de l'utilisation d'un défibrillateur, avec le Docteur Hidoux, du SAMU de Gap

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Exposition de photos anciennes

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Rétrospective

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Le Groupe Folklorique du Pays Gavot

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LE MÂT DE COCAGNE

 

Animation majeure de l'après-midi, reconstitution du mât d'antan au pied duquel les jeunes de la Répu faisent démonstration de leur force, de leur agilité et de leur adresse

 

 

Un succès populaire mais une vraie épreuve de force

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Rares ont été les adultes à atteindre le sommet pour décrocher le lot convoité

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Lots comestibles d'ailleurs

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Pour les enfants, il s'agissait de décrocher des sacs à lot

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Les efforts enfin récompensés

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Jean-Pierre Reybaud, personnalité gapençaise, en garde-champêtre plus vrai que nature...

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...et fier de ses prérogatives (temporaires)

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Du côté des animateurs


Pierre Kovacic, l'infatigable directeur de l'office de tourisme, au micro. Au pupitre, maître du son, François

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La réussite de la journée est à mettre au crédit de nombreux bénévoles

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Raymonde Eynaud, présidente du Groupe Folklorique du Pays Gavot, en tenue traditionnelle, fignole la prestation des danseurs avec Pierre Kovacik...

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...pour une foule toujours plus compacte au fil des heures

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Les Gapians entonnent l'hymne "Nous sommes de Gap"

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INAUGURATION

 

 

Les autorités et personnalités

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Votre attention...

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...le ruban inaugural est coupé

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Le maire de Gap exhorte la foule à clamer son "amour" pour la place

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Le préfet, Jacques Quastana, dans un discours mesuré, souligne la dimension humaine de l'opération

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Décidément, le maire de Gap aime prendre des risques...et amuser le public

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Et l'eau jaillit...

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...pour le plus grand plaisir de tous

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Le voile va être levé...

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...sur une remarquable statue...

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...ici en vue rapprochée...

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...dont voici l'origine...

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...et le revers

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Toute inauguration qui se respecte s'achève par un verre de l'amitié

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Mais on ne saurait ignorer que ce projet n'a pas fait l'unanimité, un exemple ici, mais non le seul

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 13:20

27 juillet 2012 Gap Esplanade du conseil général 21h30 Dans un univers scénique construit mais modulable, une frêle jeune femme évolue : que cherche-t-elle? A intégrer ce groupe masculin d’acrobates et de musiciens qui la rejettent ou se jouent d’elle, dans un jeu d’attraction-répulsion ? A séduire l’un ou l’autre au risque de susciter la jalousie du groupe ? Toujours est-il que bien qu’elle semble être un jouet ou une marionnette aux mains de ces hommes qui l’entourent, elle n’en est pas moins le centre d’intérêt autour duquel tournent musique et acrobaties qui ne s’en éloignent que pour mieux s’en rapprocher.

 

Les musiciens donnent le ton de cette tragi-comédie, qui fait passer du rire aux larmes, de la nostalgie à l’espoir, en passant d’un style à l’autre, jazz ou hip-hop, avec des airs de piano bastringue. Les acrobates conjuguent leur talent d’équilibriste à celui de danseur, jongleur ou contorsionniste, jouent de leur corps et de celui de l’autre, animent des accessoires que l’on croyait faire partie du décor. La voix se fait instrument et prétexte à jeu sonore : pffffff ! font la bouteille de champagne qui s’ouvre et les fusées du feu d’artifice. Et en écho, un dialogue sonore s’instaure où les bruitages vocaux, tels des balles de ping-pong, bondissent et rebondissent et parfois, quittent la scène…

On est scié, on est scotché, tenu en haleine par les rebondissements, au sens propre comme au sens figuré, par les performances gymniques des acrobates et les trouvailles musicales des instrumentistes. Lorsque le spectacle se termine, on a l’impression qu’il vient de commencer. Chapeau, les artistes.

 

Tel était le spectacle de la Compagnie Akoréacro « pffffff ! » proposé par la Direction de la Culture de Gap. Composée des acrobates Claire Aldaya, Basile Narcy, Romain Vigier, Maxime Solé (primés au Festival du Cirque Mondial de Demain et médaillés à Moscou), des musiciens Mathieu Santa-Cruz (beat box, guitare), Guillaume Thiollière (accordéon), Guilhem Fontes (piano, clarinette) et Boris Vassallucci (violon, percussions). Sans parler d’une solide équipe technique : Manu Jarousse (régie lumière), Tom d’Hérin (régie son) et Jean-François Pyka (chargé de production et de diffusion), avec le soutien logistique du Quattro à Gap.

 

 

 

 

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Un conte tragi-comique et poétique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation, en régie, par la directrice de la Culture, Emmanuelle Roche

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Ebahissement vertical

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Revoir ses repères terrestres

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Equilibre renversant...

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...en musique

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Objet, bel objet, dis-moi...

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Solitude de la poupée posée là, comme un objet

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Belle, écoute-moi...

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Si tu le voulais...

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Poupée je ne suis pas, artiste je serai...

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Regardez comme je sais jongler

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Moi aussi j'ai du talent

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Surenchère

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Et cela, sais-tu le faire?

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Espoir d'avenir

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Moment de grâce, un ange passe

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Il s'agit de résoudre la quadrature du cercle

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Comment tourner cela?

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Tu seras des nôtres

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Enfin apaisée

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Et le rideau peut tomber

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Ovation debout

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A la fin du spectacle, 800 acclamations

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 11:30

26 juillet 2012 Gap Parc de la Pépinière C’est le  trio Taoya qui a remplacé le concert d’Oumar Kouyaté prévu initialement. Taoya est le nom d’un quartier de Conakry d’où proviennent originellement les musiciens de ce trio.

 

Formé spécifiquement pour ce concert, le trio exprime la quintessence de la musique mandingue associée à la parole séculaire des griots de Guinée Bissau. Il transporte son public dans une dimension atemporelle où le rythme, comme un fil conducteur, berce et emmène en voyage dans des contrées lointaines. Le temps s’efface et reste l’impression d’un ailleurs indéfini, nostalgique et réconfortant. On redevient petit enfant.

 

Laurent Samba Rigaud, aux percussions et balafon, Abdoulaye Kouyaté à la guitare et au chœur, et  Ba Cissoko à la kora et au chant, sont les chantres de cette culture mandingue ancestrale. Ils perpétuent la tradition instrumentale avec le  balafon, sorte de xylophone à calebasses, et la  kora, instrument à corde africain composé d’une demi-calebasse et d’un manche, à la fois luth et harpe, et la tradition orale du  griot (djéli chez les mandingues), communicateur traditionnel.

 

Le public ne s’y est pas trompé : 800 personnes environ ont partagé ce voyage musical tout en douceur et tendresse qui s’est terminé debout, les mains frappant la cadence. Un vrai bon moment.

 

 

 

Le trio Taoya, avant son entrée en scène

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Le trio Taoya en scène

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Ba Cissoko à la kora et au chant

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Le public, dispersé tout autour du kiosque

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Une sonorisation, nécessaire mais subtile, pour restituer la qualité du concert

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Voyage nostalgique

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Abdoulaye Kouyaté à la guitare et au chœur

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Rythme obstiné

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Musique en partage

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Rigueur instrumentale...

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...et rythmique

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Un public conquis...

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...qui en redemande

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Prolongations

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Final

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Portrait de trio, devant les instruments: kora, balafon, guitare

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 21:34

Gap 24 juillet 2012   Les Mardis de l’Orgue ont accueilli deux trompettistes et deux organistes pour un concert réunissant des œuvres, d’une part des XVIIème et XVIIIème siècles (Pezel, Purcell, Haendel, Bach), d’autre part des XIXème et XXème siècles (Franck, Lachner, Glinka, Fauré, Hesse, Andrieu).

 

Pierre Escolle enseigne la trompette au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Gap et dirige le Big Band Jazz. Laurent Micoud y fut son élève, avant d’intégrer le CNR de Lyon, puis la Musique de la Garde Républicaine à Paris, et de rejoindre finalement Grenoble pour raisons professionnelles.

 

Brigitte Chaval, titulaire d’un CAPES en éducation musicale, a obtenu différentes distinctions et exerce son talent d’organiste en France et en Suisse. Jacques Chaval a effectué sa formation à Bordeaux et est maintenant organiste dans l’Isère. Avec son épouse, il se produit fréquemment en France et en Suisse.

 

Le répertoire choisi permettait de mettre en valeur les instruments. Selon Jacques Chaval, l’orgue Jean Dunand est un bon instrument, puissant, riche. Ses petits défauts, le positionnement de l’organiste qui est en retrait et perçoit le son en léger décalage et la petitesse des tables de registres qui font que les tirants sont très proches les uns des autres. La trompette, à la sonorité claire, se prête bien à une acoustique qui tend à créer quelques distorsions en modifiant les sons émis, caractéristique d’un édifice religieux.

 

Dernière difficulté, les 54 marches plus quatre, d’un étroit escalier en colimaçon, à emprunter pour atteindre l’instrument dont le clavier est situé à environ 12 mètres du sol de la cathédrale.

Enfin, l’acquisition future d’un combinateur permettra d’exploiter un répertoire complexe sans le secours d’assistants pour changer les registres.

 

 

 

L'orgue Jean Dunand, en cours de concert

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Les concertistes: Pierre Escolle, Jacques Chaval, Brigitte Chaval, Laurent Micoud

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Le concert nécessite des préparatifs

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Les tirants de registres, aux noms évocateurs, à droite des claviers...

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...et à gauche

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Le pédalier

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Passage obligé, la signature du livre d'or...

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...avec plaisir

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Tout, autour de l'orgue, évoque l'instrument

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Historique et fiche technique de l'instrument

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Souvenir inaugural

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L'orgue historique, de 1946

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Pierre Escolle et Laurent Micoud...

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...dans la splendeur du buffet d'orgue

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Le public

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Orgue à quatre mains et trompettes

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En duo mais à quatre mains

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En duo mais à deux mains

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Le public dans la nef

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La Cathédrale constitue un monument majeur qui domine le centre historique de la ville

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Beauté du jeu des mains sur le clavier

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Avant la descente des organistes...

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...les trompettistes exécutent une petite sonnerie

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Enfin les concertistes saluent le public

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 10:15

23 juillet 2012 Gap Dans le cadre verdoyant des jardins de la Providence, c’est un concert proposé par les professeurs de l’ Université Européenne de Saxophone qui a séduit le public, venu en nombre. Sous la direction artistique de Claude Delangle, diverses formations instrumentales (duo, trio, quatuor, octuor) pour saxophones et piano ont interprété des œuvres de Bach, Ravel, Berlioz, Debussy et auteurs plus contemporains, ainsi qu’un arrangement sur des chansons françaises très connues. L’Université Européenne de Saxophone, organisée pour la 23ème année à Gap, réunit plusieurs dizaines d’étudiants du monde entier, encadrés par des professeurs appartenant à l’élite mondiale de l’instrument.

 

 

 

En octuor

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Claude Delangle, directeur artistique de l'Université Européenne de Saxophone, et Emmanuelle Roche, directrice de la Culture de la Ville de Gap

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L'architecture de l'ancien couvent de la Providence permet l'étagement des musiciens

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Tous en scène...ou presque

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Par deux fois, les hélicoptères desservant l'hôpital de Gap ont perturbé le concert, mais le secours aux personnes n'attend pas.


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Christian Wirth et Vincent David. Au piano, Fumie Ito.

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Quand le piano se fait... cithare

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Piano à quatre mains

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Cyrille et Vincent, quand les saxophonistes se font pianistes

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Piano à...huit mains, qui dit mieux?

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Claude Delangle et Christian Wirth dans un arrangement de chansons françaises connues

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 22:11

C’est la Compagnie catalane Botproject avec son spectacle de trampoline «Collage» qui a remplacé au pied levé (c’est dans le sujet) le spectacle « Circ Panic » de la Compagnie espagnole de Barcelone, en raison de la blessure de son acteur principal, Jordi Panareda.

 

Le comique visuel et la connivence avec le public sont les prétextes à une débauche de sauts acrobatiques et de porters sur un trampoline qui en voit de toutes les couleurs. La trame du scénario est mince mais qu’importe, l’égérie des deux acrobates, tantôt femme autoritaire tantôt victime scandalisée, ou femme-objet manipulée par ses partenaires, supervise et régente afin que les velléités de révolte et d’autonomie de ces automates élastiques soient contenues dans de justes limites. Ouf, l’ordre établi est sauf.

 

Des trouvailles scéniques pour cette jeune compagnie qui rodait là son spectacle, un peu heurté peut-être dans son déroulement et au décor un tantinet minimaliste, mais où les prouesses physiques sont authentiques et spectaculaires.

 

Pour mémoire, il n’y a pas eu de vendredi itinérant en semaine 2 le 13 juillet.

 

 

Apesanteur

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Emmanuelle Roche, directrice de la Culture, a expliqué la cause du remplacement du spectacle initialement prévu

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Duo aérien

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Verticalité

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Appropriation de l'espace

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Trio hiérarchique

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Beaucoup d'enfants à la séance de 18h30

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Vol plané

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Drapé

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Curieuse descente en rappel

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Homme volant

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Les deux acrobates

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Des équilibres et déséquilibres

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Plongeon avec figure de style

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La joyeuse troupe, visible dans une deuxième séance, à 21h30

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 22:39

19 juillet 2012 Gap Parc de la Pépinière 21h00 C’est le groupe Oquestrada qui a emmené les 700 spectateurs présents sur les rives lusitaniennes de l’Atlantique Nord, là où le Rio Tejo rejoint la route maritime des Açores.

 

La chanteuse Marta Miranda revisite la culture portugaise (rarement présentée à Gap) à travers les chants de marins des tavernes de Lisbonne, sur une rythmique intitulée   « Tasca Beat » (le rythme du bistrot), aidée en cela par ses complices musiciens qui donnent corps à ce mélange de tradition et de modernisme, où le fado préfigure le hip-hop, où la contrebassine construite par Jean-Marc Pablo remplace la contrebasse…

 

Un bon moment de dépaysement et de partage, largement applaudi par le public qui en redemandait, les musiciens ne se sont pas fait prier…

 

Pour rappel, il n’y a pas eu de Jeudi du kiosque le 12 juillet, en semaine 2.

 

 

 

 

Le kiosque à musique, fleuron du parc de la Pépinière

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Le groupe Oquestrada, juste avant son entrée en scène

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Présentation de la soirée et de celle du lendemain (modifiée) par la maire adjointe à la Culture, Martine Bouchardy (au micro), puis par Emmanuelle Roche, nouvelle directrice de la Culture, à ses côtés

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Le groupe Oquestrada en scène

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La chanteuse (inspirée) Marta Miranda

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Vue partielle des 700 spectateurs environ

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La chanteuse en solo

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Un chant qui interpelle et fait voyager

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L'ambiance "Jeudis du kiosque"

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Un salut final qui finit en acrobatie

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 12:08

Si l’on connaît désormais la traditionnelle programmation Gap en Famisol, la ville et ses environs accueille aussi diverses manifestations musicales, prestigieuses, naissantes ou distractives. Un petit aperçu :

 

 

 LE FESTIVAL DE CHAILLOL

 

 

Michaël Dian, son directeur, a présenté l'édition 2012 qui passera par Gap...

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...devant un public de décideurs ou organisateurs culturels et bénévoles

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L'UNIVERSITE EUROPEENNE DE SAXOPHONE

 

Cette manifestation accueille depuis 23 ans l'élite des professeurs de cet instrument et des élèves du monde entier en stage pour plusieurs jours. Des concerts ponctuent cette université, notamment à la Chapelle des Pénitents.


Le concert du 17 juillet 2012, avec Christian Wirth (saxophone) et Fumie Ito (piano)...

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...auxquels est venu se joindre Vincent David

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LES NOCTURNES DU CENTRE-VILLE

 

Animations musicales dans les rues du centre-ville et ouverture des commerces de 21h à 23h (organisation: Les Vitrines de Gap). Aperçu:

 

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L'excellent Bernard Galland (clavier) en trio jazz, place aux Herbes

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La Batakoa, sans conteste, crée une animation qui attire les foules

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Neill and the free hands, au Y de la rue de France

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Des organisations concoctées également par les commerçants eux-mêmes

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Quelques libertés (acrobatiques) prises par des enfants, en sortie pour un soir

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Et les Vitrines de Gap, association de commerçants, ouvertes tardivement pour l'occasion

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 LE FESTIVAL "ALTITUDE 625" à TALLARD

 

Nouveau venu dans le paysage festivalier des Hautes-Alpes, le festival, dédié à la chanson française, propose pour sa deuxième édition, deux monuments de la scène, La Marquise et Chanson plus Bifluorée, les 20 et 21 juillet 2012, dans le cadre grandiose du Château de Tallard, aux portes de Gap.

 

 

Au cours des Nocturnes de Gap, Manue, la promotrice du festival, distribuait le programme

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 11:32

Ce Mardi de l’Orgue du 17 juillet 2012 accueillait un habitué de l’instrument gapençais, Michel Pellegrin, professeur d’orgue à l’Ecole de musique d’Embrun et de formation musicale dans les Bouches-du-Rhône, qui a obtenu plusieurs premiers prix au conservatoire de musique de Marseille.

 

Pour ce récital, l’organiste a souhaité faire découvrir au public gapençais des compositeurs inédits et/ou plus contemporains comme Georg MUFFAT, Flor PEETERS, Alfred KARINDI ou Joseph JONGEN, au milieu de musiciens à la notoriété établie comme Jean-Sébastien BACH, Camille SAINT-SAËNS et Max REGER.

 

 

 

Michel Pellegrin au(x) clavier(s)

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Les registres de gauche, pédalier et deuxième clavier

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Les registres de droite, troisième clavier (récit) et premier clavier (positif)

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Indispensable outil de retransmission sur grand écran

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Dans ce grand coffre, la soufflerie du grand orgue

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Pendant un concert des Mardis de l'Orgue

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Mais que tiennent donc ces spectateurs?

Un programme bien sûr!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La gestion du pédalier nécessite une bonne dextérité

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L'acquisition future d'un boîtier de programmation permettra de s'affranchir d'assistants aux registres mais cela a un coût, alors...soyez généreux à la sortie des concerts...

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Calme et recueillement pendant les concerts, pensez à couper vos téléphones portables

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A la fin du concert, l'instrumentiste descend du buffet d'orgue pour saluer le public

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 20:23

16 juillet 2012 Gap Jardins de la Providence Vacanciers et population gapençaise ont assisté à un concert de jazz dans le cadre de la programmation Gap en Famisol établie par la Direction de la Culture.

Style de musique pas programmé depuis un moment que l’on a retrouvé avec intérêt, d’autant que le trio Paczynski, du nom de son batteur légendaire Georges, connaissait son sujet. Médaille d’argent du meilleur trio de jazz au Japon en 2009, son répertoire est constitué principalement des créations de Georges Paczynski, inspirées de ses lectures, souvenirs de films et expériences vécues.

 

Un public de 620 personnes (chiffre officiel !) a suivi cette session qui a donné une coloration nouvelle aux jardins de la Providence.

 

 

 

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Avant le concert, la nécessaire  balance audio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec Thierry à la console, le (bon) résultat est garanti

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Le maire de Gap, exceptionnellement présent, a fait mine de s'installer au piano...

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...avant de présenter la saison estivale de la programmation Gap en Famisol

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Le Trio Paczynski

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A droite, le batteur et compositeur Georges Paczynski, fondateur du trio

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Le pianiste Armel Dupas, comme habité...

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...et cependant décontracté...

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Le contrebassiste, Raphaël Schwab, a rejoint la formation en 2011

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Un public au contact...

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...ou plus éloigné

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