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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 16:09

Le nouveau stade de glace de Gap, Alp'Arena, sera inauguré le samedi 22 septembre 2012. A cette occasion, la Ville de Gap mettait à disposition de la population 2500 places à retirer à l'Office de tourisme de Gap.

 

A considérer la longueur de la file d'attente ce lundi 10 septembre,deux heures d'attente pour les derniers, on peut prédire que les tribunes seront bien remplies...

 

Au programme notamment, montage audiovisuel retraçant l'histoire de La Blâche, spectacle de patinage artistique,avec Samuel Contesti, l'Axel Gap, le couple russe Fiona Zaldua - Dimitri Sukhanov, hommage au hockey gapençais et (court) show de Philippe Candeloro.
Accueil à partir de 17h30.

 

 

 

Il fallait être très très patient...

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...pour accéder à l'Office de tourisme...

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...et retirer 2 places par personne présente (4 pour les familles)

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 21:57

Le samedi 15 et le dimanche 16 septembre 2012, le parc de la Pépinière à Gap accueillera le 2ème Relais pour la vie, 24 h de solidarité contre le cancer. Concerts, spectacles, activités pour petits et grands, stands d’information, de prévention et de dégustation. Plus d’informations  ici .

 

La partie course en relais pendant 24h non stop constituera un temps fort de la manifestation.

Sur le marché du samedi, Margaux, Stan (bénévoles) et Céline (salariée du comité départemental) faisaient la promotion de cette opération. Renseignements et inscriptions  ici .

 

 Une manifestation qui a du punch...

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 De gauche à droite: Margaux, Stan, Céline, réunis pour une noble cause

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 17:11

Retraite aux flambeaux, sérénade, feu d’artifice, bal, fête foraine, chants polyphoniques corses (I Muvrini), tels étaient les ingrédients de la  Fête de la Saint-Arnoux à Gap. Retour en images.

 


  LA RETRAITE AUX FLAMBEAUX

 


 

Distribution des accessoires

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Allumage des flambeaux

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  En route

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En tête, l'harmonie municipale, au pas de charge

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  Au carrefour du Musée, dit "rond-point des Cèdres" 

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  Ambiance nocturne

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  Le défilé et le feu d'artifice, prévus le vendredi soir, ont finalement eu lieu le samedi soir

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  Sérénade, au niveau de la fête foraine, au Bocage

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  Ambiance lumineuse, autour du maire de Gap, Roger Didier

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  Les enfants-lampions

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  Ambiance de fête

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  Lucioles musicales

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  LE FEU D'ARTIFICE

 

 

Tiré sur le stade Bayard, à deux pas de la fête foraine

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  Difficile de rivaliser en puissance

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  LE BAL

 

 

Ambiance assurée par l'orchestre Odyssée

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LA FÊTE FORAINE

 

 

 

Chichis sans chichis depuis plusieurs décennies

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  LE CONCERT DE I MUVRINI

 

 I Muvrini (Les petits mouflons, en langue corse) a rempli sans difficulté le Quattro à Gap. Le groupe emmené par son porte-parole charismatique  Jean-François Bernardini a conclu les festivités de la Saint-Arnoux. I Muvrini donne à penser et s’interroger : préserver la Planète, défendre les faibles, dénoncer les forts sont des nécessités impérieuses égrenées tout au long du concert par Jean-François Bernardini .

 

I Muvrini évoque les peuples du Monde, la tristesse et l’espoir, la saisonnalité, la simplicité de la vie en relation avec la nature, la non violence. Les messages sont omniprésents : la Corse n’a pas dénoncé les Juifs pendant la dernière guerre, l’université de Corse est restée fermée durant deux siècles… I Muvrini est un groupe, comme l’on dit, engagé.

 

L’orchestration est riche, les jeux de lumières magnifiques, le langage imagé, des références, présentes (Bach, Brel…). On part en voyage dans cette insularité qui a une portée universelle. Le public est invité à traiter le sujet d’une dissertation : Peut-on vivre heureux dans un Monde injuste ?

 

L’ association pour une Fondation de Corse, qui initie en Corse des actions en faveur d’un modèle garant des valeurs humanistes et solidaires, propose un document de soutien aux spectateurs.

 

Au final, nous sommes tous les touristes de quelqu’un mais on se rencontre quand on se respecte et quand on ne dit pas à l’autre : dehors ! conclut Jean-François Bernardini. Là, on en revient au thème de départ du concert, projeté sur grand écran, extrait de l’œuvre de Saint-Exupéry, Le Petit Prince : «Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…»

 

 

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I Muvrini

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  Jeux de lumières

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  Clair-obscur

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Un guitariste (entre autres) au talent remarquable et remarqué

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  Jean-François Bernardini

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A la fin

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 23:39

21 août 2012 Gap Cathédrale Notre-Dame de l’Assomption La Chorale des Cordeliers et l’Orchestre Opus des Alpes du sud, sous la direction de Michel Bernard-Reymond, ont interprété devant plus de 300 spectateurs l’œuvre monumentale du maître de l’oratorio, Georg Friedrich Haendel. Son Messie (1741) remporta un tel succès qu’il servit de référence à tous les autres oratorios.

 

Le compositeur, en abandonnant l’opéra au profit de l’oratorio allait marquer la tradition chorale pour les cent cinquante années à venir. Haendel fait partie des derniers compositeurs baroques (1685-1759). Né en Saxe, il visita l’Italie dont la musique l’influença profondément. En 1712, il renonça à son poste de maître de chapelle à Hanovre pour accepter une charge à la cour d’Angleterre. Lorsqu’en 1714 l’Electeur de Hanovre devint roi d’Angleterre sous le nom de Georges I, Haendel se consacra à la mise en scène de nombreux opéras (46) de style italien, à Londres. L’échec de sa troupe le conduisit à se consacrer à l’écriture d’oratorios.

 

Le Messie résulte du déclin de l’opéra italien. Un ami de Haendel, Charles Jennes, écrivit le texte du Messie. Haendel composa cette œuvre gigantesque en trois semaines seulement, sans corriger ou modifier une seule note. La création de cette œuvre eut lieu en 1742, à Dublin. Un an plus tard, à Londres, le roi Georges II fut tellement ému par les premières mesures de l’Alléluia qu’il tomba à genoux. Le public, lui, se leva. De là est née une tradition de manifester son respect pendant que le chœur chante, en se levant. Cette œuvre contribua à faire de l’Angleterre la terre de référence de l’oratorio, notamment lorsque le Messie fut donnée à l’abbaye de Westminster en 1784 pour honorer le compositeur. L’œuvre exalte l’annonce de la résurrection du Messie et s’inspire directement de textes bibliques. Elle est rarement présentée dans son intégralité. Elle met en œuvre solistes, chœur et orchestre.

 

A Gap, c’est la version intégrale dans la langue originale, l’anglais, qui a été donnée. Une prouesse vocale et instrumentale de 2h30 environ, presque un record de durée pour une œuvre présentée à Gap.

 

De nombreuses personnes ont concouru à la réussite de ce concert mémorable, déjà donné en début de saison et programmé à Veynes le 22 août 2012. Citons parmi celles-ci les solistes Valérie Rossi (soprano), Isabelle Ruban (alto), Nicolas Rether (ténor) et Gilles Depraz (Basse). D’autres informations sont disponibles sur les sites internet de la Chorale des Cordeliers et de l’Orchestre Opus des Alpes du sud.

 

 

Annonce

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Orchestre, choeur et soliste

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Vue d'ensemble

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Choeur et orchestre

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Tableaux bibliques

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Amateurs éclairés et quelques professionnels

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Depuis le buffet d'orgue

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A l'entracte, quelques explications du chef, Michel Bernard-Reymond

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La soliste Isabelle Ruban

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La soliste Valérie Rossi

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Tableaux bibliques animés par Claude Bourges au clavier (d'ordinateur), derrière les choeurs

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Rigueur et concentration pendant 2h30 pour le choeur...

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...et l'orchestre

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Le soliste Gilles Depraz

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Le soliste Nicolas Rether

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Comme le veut la tradition, une partie de

l'auditoire s'est levé pendant l'Alléluia

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Diriger pendant 2h30 est aussi un exploit physique

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Les musiciens forment une grande famille

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Reprise de l'Alleluia en bis

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Les solistes ovationnés

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Et le chef rend hommage également à l'ensemble des musiciens

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Moment d'émotion et d'apaisement final

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 09:47

14 août 2012 Gap Cathédrale Notre Dame de l’Assomption C’est Damien Brédif, organiste de la cathédrale de Gap, qui a refermé la saison entrant dans la programmation de Gap en Famisol. Toutefois, il reste à venir un concert, et non des moindres, Le Messie, de Haendel, œuvre monumentale d’une durée de 2h30, donné par la Chorale des Cordeliers et l’Orchestre Opus des Alpes du sud le mardi 21 août à 18h00. Ce concert sera exceptionnellement payant (12 euros).

 

Damien Brédif a joué régulièrement sur des orgues de la région parisienne avant de devenir organiste et directeur du Sanctuaire de Notre-Dame de la Salette. Il est aujourd’hui organiste à Gap et au sanctuaire de Notre-Dame du Laus, directeur des affaires économiques et sociales du diocèse de Gap et d’Embrun.

 

L’organiste a choisi de parcourir le répertoire des organistes allemands (Mozart est né à Salzbourg, principauté du Saint-Empire romain germanique), de la musique baroque aux premiers romantiques en passant par la musique classique. Ainsi a-t-on pu entendre un Prélude de Buxtehude (en fa dièse mineur, inhabituel), une Chaconne de Pachelbel (plus connu pour son célèbre Canon), la célébrissime Toccata et Fugue en Ré mineur de JS Bach, une Fantaisie de Mozart, une sonate de Mendelssohn et une Passacaille de Reger, outre un bis. L’ensemble, interprété avec une grande sensibilité par le concertiste.

 

 

 

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Damien Brédif à l'orgue Jean Dunand

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réglage des jeux

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A une minute du début du concert

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L'assistant change les jeux...

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...et tourne les pages

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En cours de concert, concentré et précis

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Splendeur de l'instrument

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Sous les voûtes

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Jeux des pieds...

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...et des mains. L'orgue est un instrument complet

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Pour saluer, le concertiste se tourne vers la caméra, manoeuvrée par Xavier Petit

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Les musiciens reconnaîtront la partition de la Toccata & Fugue en Ré mineur de JS Bach

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Traces d'expositions anciennes

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Retransmission sur grand écran...

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...suivant un dispositif nouveau et bien au point

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La décoration indique que nous sommes à la veille de l'Assomption

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Sous la nef

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Damien Brédif, chaleureusement applaudi, et remerciements divers adressés par Michel Bernard-Reymond, président, à tous ceux qui permettent aux Mardis de l'Orgue d'exister

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Remerciements adressés également à Gabriel Nal, encore en tribune, assistant du jour, mais également organiste et correspondant du Dauphiné Libéré

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 22:42

9 août 2012 Gap Parc de la Pépinière  C’est le groupe de chants polyphoniques Lo Còr de la plana – Marcha! qui a conclu les animations estivales 2012 organisées par la Direction de la Culture dans le cadre de la programmation Gap en Famisol. Toutefois il reste deux concerts à venir, un récital d’orgue par Damien Brédif, organiste de la Cathédrale de Gap, le 14 août, et Le Messie de Haendel, interprété par la Chorale des Cordeliers et l’orchestre Opus des Alpes du Sud, le 21 août à 18h00 (ce dernier concert est payant).

 

Les chanteurs marseillais ont la «  tchache » des gens du sud et l’énergie de la jeunesse. Revisitant la tradition musicale provençalo-occitane, et plus largement, méditerranéenne, ils donnent à ces musiques d’antan un air de musiques actuelles, s’accompagnant de percussions caractéristiques ( bendirs, tamburello*) et faisant de leur corps un instrument à part entière. Tonicité et sens rythmique caractérisent ces passeurs de tradition qui n’hésitent pas à relater quelques anecdotes du terroir et à titiller un public d’abord trop sage puis franchement participatif.

 

Encore, donc, un bon moment passé sous les frondaisons du parc de la Pépinière, lequel constitue un lieu bien adapté à ces parcours culturels à travers les Musiques du Monde.

 

Martine Bouchardy, maire adjointe en charge de la Culture, a tenu à remercier les nombreuses personnes qui apportent leur concours à la réalisation de ces animations, outre la Direction de la Culture : techniciens du Quattro, du CMCL, intermittents du spectacle, employés saisonniers, service des espace verts…

 

Les Jeudis du kiosque ont ainsi accueilli plus de 4000 personnes au cours de l’été.

 

 

*tamburello: tambourin, instrument constitué d’un cercle en bois couvert d'une peau, entouré de soucoupes en métal, aux bords décorés de noeuds.

Histoire du tamburello : Des historiens racontent que l'on croyait que les femmes qui étaient mordues par une tarentule étaient possédées par de mauvais esprits. Pour chasser le poison du corps, il fallait pratiquer une sorte d'exorcisme. Aux sons rythmiques du ″tamburello″, les femmes se mettaient à danser, une danse connue aujourd'hui sous le nom de ″Tarantella″. En réalité, si les femmes bougeaient ainsi c'était à cause de la forte douleur du poison des araignées.

 

 

 

 

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Lo Còr de la plana

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La maire adjointe en charge de la Culture et la Directrice de la Culture posent avec les musiciens pour cette dernière des Jeudis du kiosque 2012...

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...laquelle maire adjointe a vivement

remercié tous ceux qui oeuvrent à

ces animations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Energie et rythme

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Le public est au rendez-vous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Percussions instrumentales et manuelles

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Des musiciens qui ont aussi le sens de l'humour

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Dans la nuit le kiosque

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Rigueur et vivacité

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Moment de polyphonie pur

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Un collectif de chanteurs

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Dansez la farandole

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Une partie du public s'est laissé entraîner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et l'on se quitte sur un dernier chant

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 21:46

7 août 2012 Gap Cathédrale Notre Dame de l’Assomption C’est la région parisienne qui s’est invitée à Gap avec Marie-Ange Leurent et Eric Lebrun, mais aussi le talent. Elle, est organiste à Notre-Dame de Lorette à Paris, enseigne l’orgue aux conservatoires de Clichy et Suresnes, est chargée de cours à la Sorbonne. Lui, est professeur d’orgue au CNR de Saint-Maur, collabore souvent avec le chef Michel Piquemal, est l’auteur de plusieurs œuvres vocales et instrumentales. Tous deux ont obtenu un premier prix d’orgue au Conservatoire National Supérieur de Paris, enregistré plusieurs disques compacts, donné de nombreux concerts à deux ou quatre mains.

 

A Gap, sur l’orgue Jean Dunand, dont le créateur, fait exceptionnel, était présent au concert, les deux musiciens ont parcouru un répertoire reliant les œuvres sacrées à l’opéra. On a pu ainsi entendre des œuvres de Lully, Bach, Mozart (une transcription de la célébrissime Petite musique de nuit) mais aussi Tchaïkovsky (valse des fleurs de « Casse-Noisette »), Honegger (Extrait du Roi David, mais la réduction pour orgue retire quand même quelque chose à l’œuvre originale) et Berlioz (Danses des Sylphes et Marche Hongroise, excellemment transcrites par Marie-Ange Leurent). La dextérité musicale et la sensibilité des deux concertistes ont fait passer un moment de douceur aux plus de 400 auditeurs présents.

 

 

 

 

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Marie-Ange LEURENT et Eric LEBRUN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mélange de talent et de sensibilité dans l'interprétation à quatre mains

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La solitude des organistes sur la console, à peine troublée par la caméra de retransmission sur grand écran...

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...contraste avec la présence du public douze mètres plus bas

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L'orgue Jean Dunand...

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...dont on ressent la puissance et la vie à proximité des tuyaux sonores

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En cours de concert

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L'écran de retransmission a été repositionné au milieu de la nef et sera à relever un peu plus pour le prochain concert

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Détail d'un des chapiteaux d'ordre corinthien surmontant un pilier de la nef

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Dernier opus des deux concertistes

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Des applaudissements nourris et chaleureux

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Moment de paix intérieure pour oublier un instant ses soucis

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Ovation debout

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Salut sur fond d'écran

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De gauche à droite, Jean Dunand, créateur de l'orgue, son épouse, les deux concertistes et Brice Montagnoux, directeur du CRD de Gap, organiste lui-même, et appelé prochainement à de nouvelles responsabilités musicales interrégionales à haut potentiel

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Jean Dunand et son épouse entourent Jean-Jacques Weisbuch qui fut le précurseur de l'orgue actuel, remuant ciel et terre pendant une dizaine d'années avec d'autres passionnés pour faire aboutir la construction de l'instrument. Jean Dunand, lui, est intarissable bien évidemment sur l'orgue qui porte son nom et souligne notamment son positionnement qui le fait retentir au coeur de l'édifice.

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:20

6 août 2012 Gap Chapelle des Pénitents  Le tango est un cri, oui mais c’est un cri habillé, pour parodier Max Jacob (Esthétiques). Il nous dit l’âme d’un peuple dont l’identité s’est construite sur le métissage des cultures et exprime une certaine nostalgie comme un désir de voyage.

 

Avec le  Quinteto El Después, il est question de  tango comme genre musical mais la danse n’est pas loin, tangos, milongas et valses. Les musiciens transcendent et actualisent cette musique issue largement de la communauté des esclaves noirs d’Argentine et d’Uruguay au XIXème siècle et qui a fait le tour du Monde en se diversifiant, avant de retourner à ses origines.

 

Autour du  bandonéoniste Victor Villena, directeur artistique, le guitariste compositeur Alejandro Schwarz, le violoniste Cyril Garac, le pianiste Ivo De Greef et le contrebassiste Bernard Lanaspèze déroulent en finesse cette musique fusionnelle que Michel Plisson, ethnomusicologue spécialiste des métissages musicaux en Amérique latine résumait ainsi : « Une rythmique afro, des musiciens italiens jouant sur des instruments allemands des mélodies d’Europe de l’Est avec des paroles qui viennent des zarzuelas espagnoles ».

 

Le répertoire proposé par cet ensemble (Un tren a José Paz, Ana de San Telmo, Gran Hotel Venos, Libertango…) est inédit et constitue le fond de son nouvel  album Como un tren .

 

Ce concert, déplacé des Jardins de la Providence à la Chapelle des Pénitents en raison d’une incertitude météorologique (quoique que…) s’inscrivait dans la programmation du  Festival de Chaillol (16e édition), manifestation ancrée dans les territoires du centre des Hautes-Alpes, dont le directeur artistique, Michaël Dian, a fait la renommée. Il a été également donné à Veynes le 5 août et à Chaillol (Eglise de Saint Michel) le 7 août.

 

Ce dernier Lundi de la Providence de la saison conclut une série musicale de cinq concerts qui ont attiré environ 2700 spectateurs.

 

 

 

Quinteto El Después

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Une grande affluence...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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...mais tout le monde ne pourra pas entrer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michaël Dian, directeur artistique du Festival de Chaillol, au côté de la Directrice de la Culture de la Ville de Gap, Emmanuelle Roche, qui a rappelé les liens unissant le festival et la ville

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Autour du bandonéon

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Autour du pianiste

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Les instruments à cordes sont la base de la musique de tango

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Attitude

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Trio

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Du monde à l'extérieur...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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...aux deux issues...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En cours de concert, devant un public transporté

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Le violoniste Cyril Garac

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Le bandonéoniste Victor Villena

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Le pianiste Ivo De Greef

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Le guitariste Alejandro Schwarz

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Explications données au public par le pianiste

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La quintessence

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Détail

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Duo tango instrumental

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Duo tango humain

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Bis

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Salut devant un public en ovation debout

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 09:52

3 août 2012 Gap Place de Verdun C’est la façade du vénérable lycée  Dominique Villars qui a été le théâtre d’une chorégraphie verticale animée par la  Compagnie Retouramont, Danse des  Cariatides/ Ombres.

Pendant 45 minutes trois danseuses, à la fois acrobates et esthètes, ont défié la pesanteur, accrochées à des fils arachnéens, pour explorer un univers vertical, architecture urbaine et terrain d’exploration scénique.

 

Balancements, renversements, équilibres et jeux d’ombres étaient les ressorts de cette danse contemporaine qui bouscule nos repères spatio-temporels de référence et invite à un voyage sonore et gestuel inordinaire.

 

Dans ce genre aérien, la programmation estivale de la Direction de la Culture n’avait pas encore intégré de proposition semblable d’un genre qui prend de l’ampleur partout en France et dans le Monde, si ce n’est l’incomparable, complexe et mémorable spectacle aérien proposé en 2006 sur cette même place, à l’occasion du passage du Tour de France, par le  Circo da Madrugada, Des anges sont passés, " tombés du ciel".

 

Passé l’enchantement, on trouvera le scénario ténu, en l’absence de fil conducteur, et il ne faut conserver que le souvenir d’un moment de grâce qui a permis à un public venu en nombre de passer un excellent moment.

 

Ce spectacle a nécessité une intense préparation technique (mention spéciale notamment pour François et Cyril) et une collaboration de l’établissement scolaire qui a mis à disposition sa façade. Gageons que cette expérience est appelée à se renouveler et à se diversifier.

 

 

 

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Jeux d'ombres sur façade

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ombres intérieures...

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...valorisant les ouvertures...

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...mais surtout jeux d'ombre extérieurs sur la façade du lycée Dominique Villars

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Suspension précaire

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Chassé-croisé entre la frêle acrobate et l'ombre titanesque

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Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours (Lamartine) [...]

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Elans

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Corps à corps

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Renversement de situation

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Jeu de lumière sur le fronton du lycée

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Ecarts captifs

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Suspensions et balancements duaux

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Equilibre furtif

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Retour sur l'instant

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Triade murale

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Suspension renversante avec jeu d'ombre

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Ombre suspendue

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Suspension en tyrolienne

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Moment d'éternité

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Vol relatif

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Destination Terre

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Gracieuse descente

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Salut vertical au public

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Un autre jeu d'ombre: le démontage final

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 11:07

2 août 2012 Gap Parc de la Pépinière Ils sont neuf garçons dans le vent et sont aussi, on peut le dire, des créateurs d’ambiance. Le style qui caractérise, le talent en plus, ce « boy band » dénommé Jungle by Night est l’afrobeat et l’éthio funk.

 

Le public gapençais, rajeuni pour l’occasion, a fait la fête à ces jeunes et prometteurs musiciens, dont Tony Allen, inventeur de la syncope caractéristique du genre, a dit : Ils sont le futur de l’afrobeat, après un concert au Paradiso d’Amsterdam.

 

 

Le groupe Jungle by Night

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Une minute avant l'entrée en scène

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En scène

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Une énergie du diable

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Section percussion

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Section cuivres et bois

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Du souffle

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A l'harmonica

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Rythmé

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Pépinière by night

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Raise your arms...

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...et le public obtempère

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Stand up

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Décidément, l'appel du rythme était trop fort

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Baissez-vous

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Dont acte

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Le public suit

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Bis

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Il faut tout donner

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Dernières mesures

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A l'applaudimètre final

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Concert apprécié par l'ancien directeur (Jean-Louis Dangauthier) et la nouvelle directrice de la Culture (Emmanuelle Roche), réunis pour l'occasion

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Promo obligée, en CD...

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...ou en vinyle, pour Thierry, grand collectionneur de disques microsillons

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