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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 12:58

Le thème sous lequel étaient déclinées les 29èmes Journées européennes du patrimoine, les 15 et 16 septembre 2012, était : Les patrimoines cachés. A Gap, il a ainsi été possible de découvrir des petits « trésors » architecturaux, de visiter des bâtiments remarquables, d’observer des documents rares et objets anciens habituellement peu accessibles. Comme il était difficile d’être sur tous les lieux concernés par l’événement, nous avons opéré des choix. Vous pouvez également retrouver  ici et   des images des éditions antérieures.

 

 

Exposition photographique "Patrimoine à découvert" à la Chapelle des Pénitents

 


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La préfecture

 

Les visites étaient assurées par trois « guides » très compétents : Gaël Chenard, directeur des  archives départementales, Jacques Quastana, préfet des Hautes-Alpes, et Jean-Pierre Reybaud, que l’on ne présente plus, véritable mémoire de Gap, auteur notamment du livre «Gap, ma ville».

 

Nous avons suivi la visite assurée par le maître des lieux, le préfet des Hautes-Alpes, pédagogue et bien au fait de l’histoire et des aménagements de ce bâtiment. La salle Jean Moulin par laquelle commençait la visite est l’ancienne salle de délibération du conseil général dont on trouve encore la marque circulaire au sol. Cette salle, d’utilisation fréquente, est notamment celle qui accueille le dispositif centralisateur pour les Hautes-Alpes les jours d’élection(s).

 

Les anciens locaux de la  préfecture se trouvaient sur l’emplacement du conseil général actuel avant leur destruction. Dès lors un nouveau bâtiment fut édifié, dénommé Hôtel de la République car il contenait une partie résidentielle, sans luxe particulier car les Hautes-Alpes étaient un département pauvre. Les travaux s’étalèrent de 1827 à 1840. Le premier préfet logeait chez l’habitant. Le terrain sur lequel fut édifiée la préfecture actuelle faisait partie de l’emprise de la Commanderie. Une partie plus récente a été édifiée au début des années 70 et abrita d’abord les archives départementales. Les salons du rez-de-chaussée peuvent accueillir un très grand maximum de 500 personnes. Lors de la dernière Fête de la musique, ils ont accueilli des ensembles musicaux du conservatoire. Cette expérience devrait être renouvelée avec l’accueil régulier de musique de chambre (conservatoire) et de spectacles en collaboration avec le Théâtre de la passerelle (dans les jardins).

 

 

 

 


  La préfecture des Hautes-Alpes

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  Le préfet, Jacques Quastana, accueille les visiteurs

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  Arrêt devant la liste des préfets successifs

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  Le bureau du préfet

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  La chambre "Napoléon" qui peut accueillir les personnalités politiques nationales...

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  ...et son  lit à la turque (dans un renfoncement)

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  Un salon, pièce de transition, accueille, pour partie, du mobilier de la première moitié du XIXe siècle...

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  ...on y trouve notamment une table de jeu...

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  ...et différents éléments de décoration

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  Dans l'escalier d'honneur. On y aperçoit une hallebarde du XVIIe siècle...

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  ...et une tapisserie: le loup déguisé en berger (sujet brûlant dans les Hautes-Alpes)

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  Détail pratique dans la salle des pas perdus...

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  ...et oeuvre contemporaine

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Le salon jaune, dernier bureau du président du conseil général, a accueilli dernièrement une réunion du Comité de Massif

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  Salon de transition, le salon vert

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  Le grand salon accueillait une exposition des archives départementales

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  La salle à manger

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  Avant de prendre congé, le préfet répond aux questions des visiteurs...

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  ...dans le parc de la préfecture...

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...qui abrite des arbres remarquables

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La façade arrière du bâtiment

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  AUTRES LIEUX DE VISITE

 

 

 

  La façade néogothique de la maison Soubra


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Histoire secrète des remparts

 

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  Exposition de véhicules anciens devant le Musée Muséum départemental


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Dans le mystère des lueurs nocturnes...

 

Le service animations de Charance et l'office de tourisme de Gap s'étaient réunis pour organiser un parcours mystère au fil des rues de la ville et à la lueur des lampions. Souvenirs, légendes, anecdotes, personnages étaient tour à tour évoqués par Anne Clément, guide du jour...ou plutôt du soir. Voir aussi notre reportage sur les Mystères de Gap.

 

Distribution des lampions devant l'office de tourisme

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  Dans l'intimité des lampions

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  Rue de la Cathédrale

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  Autour du lavoir de La Placette

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  Attentifs aux explications de la guide Anne Clément

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Les sous-sols du couvent de la Providence

 

Ce sont d’anciennes sœurs du couvent qui assuraient la visite de ce remarquable édifice acheté par la Ville de Gap il y a quelques années. Ou plutôt la visite des sous-sols, véritable dédale de salles organisé autour d’une sorte de rue souterraine. Cette rue souterraine, justement, permettait la distribution de locaux affectés à différents usages.

 

Petit aperçu de ces salles souterraines : Après être entré par une sorte de sas qui pouvait accueillir les charrettes, on poursuit par des salles de « lessive » où l’on trouve un bassin qui était alimenté en permanence par des sources, un tambour d’essorage… Le linge des enfants accueillis au couvent était lavé là, séparément de celui de l’infirmerie.

 

Pendant la dernière guerre, les salles, voûtées, constituaient un lieu de repli en cas d’alerte et même les Allemands, troupes d’Occupation, s’y réfugiaient, séparément des jeunes sœurs qui s’y trouvaient alors.

Des pièces spécialisées permettaient le séchage des fruits, la fabrication de confitures, la couture, la conservation des viandes en salaison. Sous la chapelle, dans des caves voûtées au sol en terre battue, on stockait légumes et charbon. Une pièce servait à la fermentation du raisin avant sa transformation en vin, stocké sur place dans de grandes barriques en bois.

 

Le couvent accueillait de 120 à 130 sœurs, jusqu’à 300 après la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905. Il accueillait également une cinquantaine d’enfants auxquels s’ajoutaient une trentaine d’orphelines. Une partie de la voirie souterraine était dénommée rue « romaine » en raison d’un revêtement en pavés arrondis.

 

En conclusion, on essaie d’imaginer la fourmilière que constituait ce village souterrain, avec de nombreuses activités rendant ce lieu vivant. Pour l’heure, le lieu, d’acquisition récente, est vétuste et déserté, et constitue, sans conteste, un défi à relever pour la Ville de Gap, pour une remise en valeur dans le respect du caractère originel. Une friche culturelle, porteuse d’espoir en termes de projets d’avenir…

 

 

 

 


Entrée pour le premier groupe. Beaucoup de candidats mais peu d'élus. L'office de tourisme organisera prochainement d'autres visites en partenariat avec la Ville.

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  Dans les entrailles de la Providence

(déjà immortalisées par un roman écrit

par les écoliers de l'école de la Gare)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Les pièces à lessive

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  Dans la pénombre des caves

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  Caves reliées à l'étage supérieur...

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  ...et solidement voûtées

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  Explications en sous-sol

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  Salle pour la confection de salaisons

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  Cave à vin, vignes à Lettret puis Tallard

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  Détail

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  Dans cette pièce étaient abattus des animaux de boucherie

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La rue "romaine"

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Sur ces rayons séchaient de nombreux fruits

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L'une des extrémités de la rue souterraine

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Selon une des soeurs, ceci n'est pas attesté

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Confort rudimentaire, la température moyenne était de l'ordre de 10 degrés

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 17:57

Le mot du président  fo

 

 

Il était une fois l’automne…

 

 

Après un été riche encore en événements, l’ automne, saison de la raison, voit la reprise des activités sociales familières ou nouvelles pour de nombreux et parfois nouveaux gapençais (pour eux, la Ville organise un accueil-découverte le 29 septembre).

 

Parmi les nouveautés, l’inauguration du nouveau stade de glace Alp’ Arena, le samedi 22 septembre, après celle de la place de la République rénovée le 28 juillet dernier. Les deux auront fait couler beaucoup d’encre. Gap s’agrandit et Gap se transforme : quel sera le visage de la ville dans quelques décennies ? Une chose est probable, l’offre culturelle et de loisirs devrait toujours plus s’étoffer pour répondre aux aspirations grandissantes d’une population en quête de bien-être, de détente et de ressourcement dans une société toujours plus exigeante vis à vis de l’individu.

 

Si la ville n’échappe pas à la crise économique et à celle des valeurs, son cadre aménagé et son environnement préservé adoucissent la dureté des temps. Toutefois, si l’on ne veut pas creuser les écarts entre les différentes catégories sociales, il faudra maintenir une offre culturelle de qualité accessible à tous, comme Gap en Famisol, et envisager peut-être une délocalisation de certaines animations culturelles dans les quartiers périphériques : si tu ne vas pas à la Culture, la Culture ira à toi… Car l’appropriation culturelle nécessite aussi une révolution des esprits, tant les conditionnements socioculturels sont forts. Il n’est pas inutile, de temps à autre, de casser les stéréotypes.

 

Ne boudons pas notre plaisir, la saison s’annonce plaisante et diversifiée. Gageons que les gapençais et visiteurs seront encore au rendez-vous…

 

 

Agenda (forcément subjectif et non exhaustif !)

 

8 septembre 2012, Gap, place de la République, défilé de mode

9 septembre 2012, Alpigap (épreuve cyclosportive)

12 et 13 septembre 2012, Gap Charance et Quattro, 9ème Forum OCOVA

15 septembre 2012, Girl Rando (VTT entre filles)

15 et 16 septembre 2012, 29èmes Journées européennes du patrimoine

15 et 16 septembre 2012, 2ème Relais pour la vie, Gap, parc de la Pépinière, course et animations, 24h de solidarité contre le cancer

16 septembre 2012, Chocs randos VTT (VTT en famille)

21 au 30 septembre 2012, Gap, Virades de l’espoir (animations diverses en faveur de la lutte contre la mucoviscidose)

22 septembre 2012, inauguration du nouveau stade de glace, Alp Arena, à Gap

29 septembre 2012, Gap, CMCL, Mind the Gap électro 3ème édition (organisation : 2ja Electronic)

29 et 30 septembre 2012, fête de la SPA Sud Alpine au boulodrome de la Pépinière

29 et 30 septembre 2012, journées portes ouvertes au 4ème Régiment de chasseurs

30 septembre 2012, Gap Charance, Les Virades de l’Espoir (vaincre la mucovicidose)

7 octobre 2012, Gapen’ Cimes, finale du challenge des Trails 2012 de Provence

19 au 21 octobre, Gap et environs, finale de la Coupe de France des rallyes automobiles

20 octobre 2012, journée arts martiaux avec des maîtres Shaolin (organisation OMS Gap)

5 novembre 2012, foire d’automne, centre-ville

10 novembre 2012, Gap le Quattro 18h00, grand concert de la Sainte-Cécile (orchestre d’harmonie)

17-18 novembre 2012, Gap, Le Quattro, La journée du mariage

19 décembre, Gap, stade de glace 17h00, Le Noël de Princesse Sarah sur glace (spectacle payant)

 

 

Liens animations:

 

Théâtre de la passerelle

 

Le Quattro

 

Anima Gap

 

Office de tourisme de Gap

 

Ville de Gap

 

 

 CMCL

 

 

Le Mémo

 

 

 

 

 


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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 16:09

Le nouveau stade de glace de Gap, Alp'Arena, sera inauguré le samedi 22 septembre 2012. A cette occasion, la Ville de Gap mettait à disposition de la population 2500 places à retirer à l'Office de tourisme de Gap.

 

A considérer la longueur de la file d'attente ce lundi 10 septembre,deux heures d'attente pour les derniers, on peut prédire que les tribunes seront bien remplies...

 

Au programme notamment, montage audiovisuel retraçant l'histoire de La Blâche, spectacle de patinage artistique,avec Samuel Contesti, l'Axel Gap, le couple russe Fiona Zaldua - Dimitri Sukhanov, hommage au hockey gapençais et (court) show de Philippe Candeloro.
Accueil à partir de 17h30.

 

 

 

Il fallait être très très patient...

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...pour accéder à l'Office de tourisme...

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...et retirer 2 places par personne présente (4 pour les familles)

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 21:57

Le samedi 15 et le dimanche 16 septembre 2012, le parc de la Pépinière à Gap accueillera le 2ème Relais pour la vie, 24 h de solidarité contre le cancer. Concerts, spectacles, activités pour petits et grands, stands d’information, de prévention et de dégustation. Plus d’informations  ici .

 

La partie course en relais pendant 24h non stop constituera un temps fort de la manifestation.

Sur le marché du samedi, Margaux, Stan (bénévoles) et Céline (salariée du comité départemental) faisaient la promotion de cette opération. Renseignements et inscriptions  ici .

 

 Une manifestation qui a du punch...

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 De gauche à droite: Margaux, Stan, Céline, réunis pour une noble cause

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 17:11

Retraite aux flambeaux, sérénade, feu d’artifice, bal, fête foraine, chants polyphoniques corses (I Muvrini), tels étaient les ingrédients de la  Fête de la Saint-Arnoux à Gap. Retour en images.

 


  LA RETRAITE AUX FLAMBEAUX

 


 

Distribution des accessoires

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Allumage des flambeaux

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  En route

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En tête, l'harmonie municipale, au pas de charge

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  Au carrefour du Musée, dit "rond-point des Cèdres" 

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  Ambiance nocturne

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  Le défilé et le feu d'artifice, prévus le vendredi soir, ont finalement eu lieu le samedi soir

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  Sérénade, au niveau de la fête foraine, au Bocage

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  Ambiance lumineuse, autour du maire de Gap, Roger Didier

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  Les enfants-lampions

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  Ambiance de fête

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  Lucioles musicales

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  LE FEU D'ARTIFICE

 

 

Tiré sur le stade Bayard, à deux pas de la fête foraine

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  Difficile de rivaliser en puissance

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  LE BAL

 

 

Ambiance assurée par l'orchestre Odyssée

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LA FÊTE FORAINE

 

 

 

Chichis sans chichis depuis plusieurs décennies

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  LE CONCERT DE I MUVRINI

 

 I Muvrini (Les petits mouflons, en langue corse) a rempli sans difficulté le Quattro à Gap. Le groupe emmené par son porte-parole charismatique  Jean-François Bernardini a conclu les festivités de la Saint-Arnoux. I Muvrini donne à penser et s’interroger : préserver la Planète, défendre les faibles, dénoncer les forts sont des nécessités impérieuses égrenées tout au long du concert par Jean-François Bernardini .

 

I Muvrini évoque les peuples du Monde, la tristesse et l’espoir, la saisonnalité, la simplicité de la vie en relation avec la nature, la non violence. Les messages sont omniprésents : la Corse n’a pas dénoncé les Juifs pendant la dernière guerre, l’université de Corse est restée fermée durant deux siècles… I Muvrini est un groupe, comme l’on dit, engagé.

 

L’orchestration est riche, les jeux de lumières magnifiques, le langage imagé, des références, présentes (Bach, Brel…). On part en voyage dans cette insularité qui a une portée universelle. Le public est invité à traiter le sujet d’une dissertation : Peut-on vivre heureux dans un Monde injuste ?

 

L’ association pour une Fondation de Corse, qui initie en Corse des actions en faveur d’un modèle garant des valeurs humanistes et solidaires, propose un document de soutien aux spectateurs.

 

Au final, nous sommes tous les touristes de quelqu’un mais on se rencontre quand on se respecte et quand on ne dit pas à l’autre : dehors ! conclut Jean-François Bernardini. Là, on en revient au thème de départ du concert, projeté sur grand écran, extrait de l’œuvre de Saint-Exupéry, Le Petit Prince : «Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…»

 

 

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I Muvrini

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  Jeux de lumières

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  Clair-obscur

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Un guitariste (entre autres) au talent remarquable et remarqué

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  Jean-François Bernardini

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A la fin

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 23:39

21 août 2012 Gap Cathédrale Notre-Dame de l’Assomption La Chorale des Cordeliers et l’Orchestre Opus des Alpes du sud, sous la direction de Michel Bernard-Reymond, ont interprété devant plus de 300 spectateurs l’œuvre monumentale du maître de l’oratorio, Georg Friedrich Haendel. Son Messie (1741) remporta un tel succès qu’il servit de référence à tous les autres oratorios.

 

Le compositeur, en abandonnant l’opéra au profit de l’oratorio allait marquer la tradition chorale pour les cent cinquante années à venir. Haendel fait partie des derniers compositeurs baroques (1685-1759). Né en Saxe, il visita l’Italie dont la musique l’influença profondément. En 1712, il renonça à son poste de maître de chapelle à Hanovre pour accepter une charge à la cour d’Angleterre. Lorsqu’en 1714 l’Electeur de Hanovre devint roi d’Angleterre sous le nom de Georges I, Haendel se consacra à la mise en scène de nombreux opéras (46) de style italien, à Londres. L’échec de sa troupe le conduisit à se consacrer à l’écriture d’oratorios.

 

Le Messie résulte du déclin de l’opéra italien. Un ami de Haendel, Charles Jennes, écrivit le texte du Messie. Haendel composa cette œuvre gigantesque en trois semaines seulement, sans corriger ou modifier une seule note. La création de cette œuvre eut lieu en 1742, à Dublin. Un an plus tard, à Londres, le roi Georges II fut tellement ému par les premières mesures de l’Alléluia qu’il tomba à genoux. Le public, lui, se leva. De là est née une tradition de manifester son respect pendant que le chœur chante, en se levant. Cette œuvre contribua à faire de l’Angleterre la terre de référence de l’oratorio, notamment lorsque le Messie fut donnée à l’abbaye de Westminster en 1784 pour honorer le compositeur. L’œuvre exalte l’annonce de la résurrection du Messie et s’inspire directement de textes bibliques. Elle est rarement présentée dans son intégralité. Elle met en œuvre solistes, chœur et orchestre.

 

A Gap, c’est la version intégrale dans la langue originale, l’anglais, qui a été donnée. Une prouesse vocale et instrumentale de 2h30 environ, presque un record de durée pour une œuvre présentée à Gap.

 

De nombreuses personnes ont concouru à la réussite de ce concert mémorable, déjà donné en début de saison et programmé à Veynes le 22 août 2012. Citons parmi celles-ci les solistes Valérie Rossi (soprano), Isabelle Ruban (alto), Nicolas Rether (ténor) et Gilles Depraz (Basse). D’autres informations sont disponibles sur les sites internet de la Chorale des Cordeliers et de l’Orchestre Opus des Alpes du sud.

 

 

Annonce

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Orchestre, choeur et soliste

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Vue d'ensemble

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Choeur et orchestre

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Tableaux bibliques

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Amateurs éclairés et quelques professionnels

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Depuis le buffet d'orgue

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A l'entracte, quelques explications du chef, Michel Bernard-Reymond

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La soliste Isabelle Ruban

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La soliste Valérie Rossi

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Tableaux bibliques animés par Claude Bourges au clavier (d'ordinateur), derrière les choeurs

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Rigueur et concentration pendant 2h30 pour le choeur...

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...et l'orchestre

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Le soliste Gilles Depraz

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Le soliste Nicolas Rether

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Comme le veut la tradition, une partie de

l'auditoire s'est levé pendant l'Alléluia

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Diriger pendant 2h30 est aussi un exploit physique

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Les musiciens forment une grande famille

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Reprise de l'Alleluia en bis

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Les solistes ovationnés

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Et le chef rend hommage également à l'ensemble des musiciens

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Moment d'émotion et d'apaisement final

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 09:47

14 août 2012 Gap Cathédrale Notre Dame de l’Assomption C’est Damien Brédif, organiste de la cathédrale de Gap, qui a refermé la saison entrant dans la programmation de Gap en Famisol. Toutefois, il reste à venir un concert, et non des moindres, Le Messie, de Haendel, œuvre monumentale d’une durée de 2h30, donné par la Chorale des Cordeliers et l’Orchestre Opus des Alpes du sud le mardi 21 août à 18h00. Ce concert sera exceptionnellement payant (12 euros).

 

Damien Brédif a joué régulièrement sur des orgues de la région parisienne avant de devenir organiste et directeur du Sanctuaire de Notre-Dame de la Salette. Il est aujourd’hui organiste à Gap et au sanctuaire de Notre-Dame du Laus, directeur des affaires économiques et sociales du diocèse de Gap et d’Embrun.

 

L’organiste a choisi de parcourir le répertoire des organistes allemands (Mozart est né à Salzbourg, principauté du Saint-Empire romain germanique), de la musique baroque aux premiers romantiques en passant par la musique classique. Ainsi a-t-on pu entendre un Prélude de Buxtehude (en fa dièse mineur, inhabituel), une Chaconne de Pachelbel (plus connu pour son célèbre Canon), la célébrissime Toccata et Fugue en Ré mineur de JS Bach, une Fantaisie de Mozart, une sonate de Mendelssohn et une Passacaille de Reger, outre un bis. L’ensemble, interprété avec une grande sensibilité par le concertiste.

 

 

 

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Damien Brédif à l'orgue Jean Dunand

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réglage des jeux

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A une minute du début du concert

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L'assistant change les jeux...

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...et tourne les pages

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En cours de concert, concentré et précis

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Splendeur de l'instrument

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Sous les voûtes

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Jeux des pieds...

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...et des mains. L'orgue est un instrument complet

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Pour saluer, le concertiste se tourne vers la caméra, manoeuvrée par Xavier Petit

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Les musiciens reconnaîtront la partition de la Toccata & Fugue en Ré mineur de JS Bach

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Traces d'expositions anciennes

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Retransmission sur grand écran...

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...suivant un dispositif nouveau et bien au point

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La décoration indique que nous sommes à la veille de l'Assomption

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Sous la nef

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Damien Brédif, chaleureusement applaudi, et remerciements divers adressés par Michel Bernard-Reymond, président, à tous ceux qui permettent aux Mardis de l'Orgue d'exister

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Remerciements adressés également à Gabriel Nal, encore en tribune, assistant du jour, mais également organiste et correspondant du Dauphiné Libéré

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 22:42

9 août 2012 Gap Parc de la Pépinière  C’est le groupe de chants polyphoniques Lo Còr de la plana – Marcha! qui a conclu les animations estivales 2012 organisées par la Direction de la Culture dans le cadre de la programmation Gap en Famisol. Toutefois il reste deux concerts à venir, un récital d’orgue par Damien Brédif, organiste de la Cathédrale de Gap, le 14 août, et Le Messie de Haendel, interprété par la Chorale des Cordeliers et l’orchestre Opus des Alpes du Sud, le 21 août à 18h00 (ce dernier concert est payant).

 

Les chanteurs marseillais ont la «  tchache » des gens du sud et l’énergie de la jeunesse. Revisitant la tradition musicale provençalo-occitane, et plus largement, méditerranéenne, ils donnent à ces musiques d’antan un air de musiques actuelles, s’accompagnant de percussions caractéristiques ( bendirs, tamburello*) et faisant de leur corps un instrument à part entière. Tonicité et sens rythmique caractérisent ces passeurs de tradition qui n’hésitent pas à relater quelques anecdotes du terroir et à titiller un public d’abord trop sage puis franchement participatif.

 

Encore, donc, un bon moment passé sous les frondaisons du parc de la Pépinière, lequel constitue un lieu bien adapté à ces parcours culturels à travers les Musiques du Monde.

 

Martine Bouchardy, maire adjointe en charge de la Culture, a tenu à remercier les nombreuses personnes qui apportent leur concours à la réalisation de ces animations, outre la Direction de la Culture : techniciens du Quattro, du CMCL, intermittents du spectacle, employés saisonniers, service des espace verts…

 

Les Jeudis du kiosque ont ainsi accueilli plus de 4000 personnes au cours de l’été.

 

 

*tamburello: tambourin, instrument constitué d’un cercle en bois couvert d'une peau, entouré de soucoupes en métal, aux bords décorés de noeuds.

Histoire du tamburello : Des historiens racontent que l'on croyait que les femmes qui étaient mordues par une tarentule étaient possédées par de mauvais esprits. Pour chasser le poison du corps, il fallait pratiquer une sorte d'exorcisme. Aux sons rythmiques du ″tamburello″, les femmes se mettaient à danser, une danse connue aujourd'hui sous le nom de ″Tarantella″. En réalité, si les femmes bougeaient ainsi c'était à cause de la forte douleur du poison des araignées.

 

 

 

 

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Lo Còr de la plana

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La maire adjointe en charge de la Culture et la Directrice de la Culture posent avec les musiciens pour cette dernière des Jeudis du kiosque 2012...

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...laquelle maire adjointe a vivement

remercié tous ceux qui oeuvrent à

ces animations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Energie et rythme

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Le public est au rendez-vous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Percussions instrumentales et manuelles

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Des musiciens qui ont aussi le sens de l'humour

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Dans la nuit le kiosque

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Rigueur et vivacité

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Moment de polyphonie pur

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Un collectif de chanteurs

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Dansez la farandole

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Une partie du public s'est laissé entraîner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et l'on se quitte sur un dernier chant

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 21:46

7 août 2012 Gap Cathédrale Notre Dame de l’Assomption C’est la région parisienne qui s’est invitée à Gap avec Marie-Ange Leurent et Eric Lebrun, mais aussi le talent. Elle, est organiste à Notre-Dame de Lorette à Paris, enseigne l’orgue aux conservatoires de Clichy et Suresnes, est chargée de cours à la Sorbonne. Lui, est professeur d’orgue au CNR de Saint-Maur, collabore souvent avec le chef Michel Piquemal, est l’auteur de plusieurs œuvres vocales et instrumentales. Tous deux ont obtenu un premier prix d’orgue au Conservatoire National Supérieur de Paris, enregistré plusieurs disques compacts, donné de nombreux concerts à deux ou quatre mains.

 

A Gap, sur l’orgue Jean Dunand, dont le créateur, fait exceptionnel, était présent au concert, les deux musiciens ont parcouru un répertoire reliant les œuvres sacrées à l’opéra. On a pu ainsi entendre des œuvres de Lully, Bach, Mozart (une transcription de la célébrissime Petite musique de nuit) mais aussi Tchaïkovsky (valse des fleurs de « Casse-Noisette »), Honegger (Extrait du Roi David, mais la réduction pour orgue retire quand même quelque chose à l’œuvre originale) et Berlioz (Danses des Sylphes et Marche Hongroise, excellemment transcrites par Marie-Ange Leurent). La dextérité musicale et la sensibilité des deux concertistes ont fait passer un moment de douceur aux plus de 400 auditeurs présents.

 

 

 

 

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Marie-Ange LEURENT et Eric LEBRUN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mélange de talent et de sensibilité dans l'interprétation à quatre mains

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La solitude des organistes sur la console, à peine troublée par la caméra de retransmission sur grand écran...

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...contraste avec la présence du public douze mètres plus bas

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L'orgue Jean Dunand...

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...dont on ressent la puissance et la vie à proximité des tuyaux sonores

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En cours de concert

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L'écran de retransmission a été repositionné au milieu de la nef et sera à relever un peu plus pour le prochain concert

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Détail d'un des chapiteaux d'ordre corinthien surmontant un pilier de la nef

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Dernier opus des deux concertistes

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Des applaudissements nourris et chaleureux

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Moment de paix intérieure pour oublier un instant ses soucis

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Ovation debout

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Salut sur fond d'écran

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De gauche à droite, Jean Dunand, créateur de l'orgue, son épouse, les deux concertistes et Brice Montagnoux, directeur du CRD de Gap, organiste lui-même, et appelé prochainement à de nouvelles responsabilités musicales interrégionales à haut potentiel

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Jean Dunand et son épouse entourent Jean-Jacques Weisbuch qui fut le précurseur de l'orgue actuel, remuant ciel et terre pendant une dizaine d'années avec d'autres passionnés pour faire aboutir la construction de l'instrument. Jean Dunand, lui, est intarissable bien évidemment sur l'orgue qui porte son nom et souligne notamment son positionnement qui le fait retentir au coeur de l'édifice.

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:20

6 août 2012 Gap Chapelle des Pénitents  Le tango est un cri, oui mais c’est un cri habillé, pour parodier Max Jacob (Esthétiques). Il nous dit l’âme d’un peuple dont l’identité s’est construite sur le métissage des cultures et exprime une certaine nostalgie comme un désir de voyage.

 

Avec le  Quinteto El Después, il est question de  tango comme genre musical mais la danse n’est pas loin, tangos, milongas et valses. Les musiciens transcendent et actualisent cette musique issue largement de la communauté des esclaves noirs d’Argentine et d’Uruguay au XIXème siècle et qui a fait le tour du Monde en se diversifiant, avant de retourner à ses origines.

 

Autour du  bandonéoniste Victor Villena, directeur artistique, le guitariste compositeur Alejandro Schwarz, le violoniste Cyril Garac, le pianiste Ivo De Greef et le contrebassiste Bernard Lanaspèze déroulent en finesse cette musique fusionnelle que Michel Plisson, ethnomusicologue spécialiste des métissages musicaux en Amérique latine résumait ainsi : « Une rythmique afro, des musiciens italiens jouant sur des instruments allemands des mélodies d’Europe de l’Est avec des paroles qui viennent des zarzuelas espagnoles ».

 

Le répertoire proposé par cet ensemble (Un tren a José Paz, Ana de San Telmo, Gran Hotel Venos, Libertango…) est inédit et constitue le fond de son nouvel  album Como un tren .

 

Ce concert, déplacé des Jardins de la Providence à la Chapelle des Pénitents en raison d’une incertitude météorologique (quoique que…) s’inscrivait dans la programmation du  Festival de Chaillol (16e édition), manifestation ancrée dans les territoires du centre des Hautes-Alpes, dont le directeur artistique, Michaël Dian, a fait la renommée. Il a été également donné à Veynes le 5 août et à Chaillol (Eglise de Saint Michel) le 7 août.

 

Ce dernier Lundi de la Providence de la saison conclut une série musicale de cinq concerts qui ont attiré environ 2700 spectateurs.

 

 

 

Quinteto El Después

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Une grande affluence...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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...mais tout le monde ne pourra pas entrer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michaël Dian, directeur artistique du Festival de Chaillol, au côté de la Directrice de la Culture de la Ville de Gap, Emmanuelle Roche, qui a rappelé les liens unissant le festival et la ville

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Autour du bandonéon

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Autour du pianiste

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Les instruments à cordes sont la base de la musique de tango

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Attitude

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Trio

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Du monde à l'extérieur...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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...aux deux issues...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En cours de concert, devant un public transporté

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Le violoniste Cyril Garac

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Le bandonéoniste Victor Villena

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Le pianiste Ivo De Greef

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Le guitariste Alejandro Schwarz

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Explications données au public par le pianiste

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La quintessence

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Détail

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Duo tango instrumental

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Duo tango humain

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Bis

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Salut devant un public en ovation debout

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