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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 21:46

7 août 2012 Gap Cathédrale Notre Dame de l’Assomption C’est la région parisienne qui s’est invitée à Gap avec Marie-Ange Leurent et Eric Lebrun, mais aussi le talent. Elle, est organiste à Notre-Dame de Lorette à Paris, enseigne l’orgue aux conservatoires de Clichy et Suresnes, est chargée de cours à la Sorbonne. Lui, est professeur d’orgue au CNR de Saint-Maur, collabore souvent avec le chef Michel Piquemal, est l’auteur de plusieurs œuvres vocales et instrumentales. Tous deux ont obtenu un premier prix d’orgue au Conservatoire National Supérieur de Paris, enregistré plusieurs disques compacts, donné de nombreux concerts à deux ou quatre mains.

 

A Gap, sur l’orgue Jean Dunand, dont le créateur, fait exceptionnel, était présent au concert, les deux musiciens ont parcouru un répertoire reliant les œuvres sacrées à l’opéra. On a pu ainsi entendre des œuvres de Lully, Bach, Mozart (une transcription de la célébrissime Petite musique de nuit) mais aussi Tchaïkovsky (valse des fleurs de « Casse-Noisette »), Honegger (Extrait du Roi David, mais la réduction pour orgue retire quand même quelque chose à l’œuvre originale) et Berlioz (Danses des Sylphes et Marche Hongroise, excellemment transcrites par Marie-Ange Leurent). La dextérité musicale et la sensibilité des deux concertistes ont fait passer un moment de douceur aux plus de 400 auditeurs présents.

 

 

 

 

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Marie-Ange LEURENT et Eric LEBRUN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mélange de talent et de sensibilité dans l'interprétation à quatre mains

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La solitude des organistes sur la console, à peine troublée par la caméra de retransmission sur grand écran...

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...contraste avec la présence du public douze mètres plus bas

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L'orgue Jean Dunand...

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...dont on ressent la puissance et la vie à proximité des tuyaux sonores

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En cours de concert

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L'écran de retransmission a été repositionné au milieu de la nef et sera à relever un peu plus pour le prochain concert

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Détail d'un des chapiteaux d'ordre corinthien surmontant un pilier de la nef

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Dernier opus des deux concertistes

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Des applaudissements nourris et chaleureux

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Moment de paix intérieure pour oublier un instant ses soucis

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Ovation debout

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Salut sur fond d'écran

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De gauche à droite, Jean Dunand, créateur de l'orgue, son épouse, les deux concertistes et Brice Montagnoux, directeur du CRD de Gap, organiste lui-même, et appelé prochainement à de nouvelles responsabilités musicales interrégionales à haut potentiel

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Jean Dunand et son épouse entourent Jean-Jacques Weisbuch qui fut le précurseur de l'orgue actuel, remuant ciel et terre pendant une dizaine d'années avec d'autres passionnés pour faire aboutir la construction de l'instrument. Jean Dunand, lui, est intarissable bien évidemment sur l'orgue qui porte son nom et souligne notamment son positionnement qui le fait retentir au coeur de l'édifice.

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:20

6 août 2012 Gap Chapelle des Pénitents  Le tango est un cri, oui mais c’est un cri habillé, pour parodier Max Jacob (Esthétiques). Il nous dit l’âme d’un peuple dont l’identité s’est construite sur le métissage des cultures et exprime une certaine nostalgie comme un désir de voyage.

 

Avec le  Quinteto El Después, il est question de  tango comme genre musical mais la danse n’est pas loin, tangos, milongas et valses. Les musiciens transcendent et actualisent cette musique issue largement de la communauté des esclaves noirs d’Argentine et d’Uruguay au XIXème siècle et qui a fait le tour du Monde en se diversifiant, avant de retourner à ses origines.

 

Autour du  bandonéoniste Victor Villena, directeur artistique, le guitariste compositeur Alejandro Schwarz, le violoniste Cyril Garac, le pianiste Ivo De Greef et le contrebassiste Bernard Lanaspèze déroulent en finesse cette musique fusionnelle que Michel Plisson, ethnomusicologue spécialiste des métissages musicaux en Amérique latine résumait ainsi : « Une rythmique afro, des musiciens italiens jouant sur des instruments allemands des mélodies d’Europe de l’Est avec des paroles qui viennent des zarzuelas espagnoles ».

 

Le répertoire proposé par cet ensemble (Un tren a José Paz, Ana de San Telmo, Gran Hotel Venos, Libertango…) est inédit et constitue le fond de son nouvel  album Como un tren .

 

Ce concert, déplacé des Jardins de la Providence à la Chapelle des Pénitents en raison d’une incertitude météorologique (quoique que…) s’inscrivait dans la programmation du  Festival de Chaillol (16e édition), manifestation ancrée dans les territoires du centre des Hautes-Alpes, dont le directeur artistique, Michaël Dian, a fait la renommée. Il a été également donné à Veynes le 5 août et à Chaillol (Eglise de Saint Michel) le 7 août.

 

Ce dernier Lundi de la Providence de la saison conclut une série musicale de cinq concerts qui ont attiré environ 2700 spectateurs.

 

 

 

Quinteto El Después

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Une grande affluence...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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...mais tout le monde ne pourra pas entrer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michaël Dian, directeur artistique du Festival de Chaillol, au côté de la Directrice de la Culture de la Ville de Gap, Emmanuelle Roche, qui a rappelé les liens unissant le festival et la ville

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Autour du bandonéon

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Autour du pianiste

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Les instruments à cordes sont la base de la musique de tango

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Attitude

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Trio

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Du monde à l'extérieur...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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...aux deux issues...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En cours de concert, devant un public transporté

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Le violoniste Cyril Garac

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Le bandonéoniste Victor Villena

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Le pianiste Ivo De Greef

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Le guitariste Alejandro Schwarz

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Explications données au public par le pianiste

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La quintessence

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Détail

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Duo tango instrumental

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Duo tango humain

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Bis

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Salut devant un public en ovation debout

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 09:52

3 août 2012 Gap Place de Verdun C’est la façade du vénérable lycée  Dominique Villars qui a été le théâtre d’une chorégraphie verticale animée par la  Compagnie Retouramont, Danse des  Cariatides/ Ombres.

Pendant 45 minutes trois danseuses, à la fois acrobates et esthètes, ont défié la pesanteur, accrochées à des fils arachnéens, pour explorer un univers vertical, architecture urbaine et terrain d’exploration scénique.

 

Balancements, renversements, équilibres et jeux d’ombres étaient les ressorts de cette danse contemporaine qui bouscule nos repères spatio-temporels de référence et invite à un voyage sonore et gestuel inordinaire.

 

Dans ce genre aérien, la programmation estivale de la Direction de la Culture n’avait pas encore intégré de proposition semblable d’un genre qui prend de l’ampleur partout en France et dans le Monde, si ce n’est l’incomparable, complexe et mémorable spectacle aérien proposé en 2006 sur cette même place, à l’occasion du passage du Tour de France, par le  Circo da Madrugada, Des anges sont passés, " tombés du ciel".

 

Passé l’enchantement, on trouvera le scénario ténu, en l’absence de fil conducteur, et il ne faut conserver que le souvenir d’un moment de grâce qui a permis à un public venu en nombre de passer un excellent moment.

 

Ce spectacle a nécessité une intense préparation technique (mention spéciale notamment pour François et Cyril) et une collaboration de l’établissement scolaire qui a mis à disposition sa façade. Gageons que cette expérience est appelée à se renouveler et à se diversifier.

 

 

 

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Jeux d'ombres sur façade

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ombres intérieures...

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...valorisant les ouvertures...

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...mais surtout jeux d'ombre extérieurs sur la façade du lycée Dominique Villars

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Suspension précaire

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Chassé-croisé entre la frêle acrobate et l'ombre titanesque

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Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours (Lamartine) [...]

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Elans

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Corps à corps

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Renversement de situation

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Jeu de lumière sur le fronton du lycée

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Ecarts captifs

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Suspensions et balancements duaux

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Equilibre furtif

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Retour sur l'instant

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Triade murale

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Suspension renversante avec jeu d'ombre

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Ombre suspendue

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Suspension en tyrolienne

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Moment d'éternité

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Vol relatif

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Destination Terre

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Gracieuse descente

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Salut vertical au public

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Un autre jeu d'ombre: le démontage final

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 11:07

2 août 2012 Gap Parc de la Pépinière Ils sont neuf garçons dans le vent et sont aussi, on peut le dire, des créateurs d’ambiance. Le style qui caractérise, le talent en plus, ce « boy band » dénommé Jungle by Night est l’afrobeat et l’éthio funk.

 

Le public gapençais, rajeuni pour l’occasion, a fait la fête à ces jeunes et prometteurs musiciens, dont Tony Allen, inventeur de la syncope caractéristique du genre, a dit : Ils sont le futur de l’afrobeat, après un concert au Paradiso d’Amsterdam.

 

 

Le groupe Jungle by Night

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Une minute avant l'entrée en scène

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En scène

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Une énergie du diable

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Section percussion

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Section cuivres et bois

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Du souffle

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A l'harmonica

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Rythmé

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Pépinière by night

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Raise your arms...

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...et le public obtempère

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Stand up

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Décidément, l'appel du rythme était trop fort

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Baissez-vous

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Dont acte

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Le public suit

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Bis

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Il faut tout donner

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Dernières mesures

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A l'applaudimètre final

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Concert apprécié par l'ancien directeur (Jean-Louis Dangauthier) et la nouvelle directrice de la Culture (Emmanuelle Roche), réunis pour l'occasion

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Promo obligée, en CD...

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...ou en vinyle, pour Thierry, grand collectionneur de disques microsillons

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 20:31

31 juillet 2012 Cathédrale de Gap 18h00 Dominique Joubert, organiste titulaire de l’orgue de la cathédrale de Valence, titulaire de nombreux prix, concertiste international, compositeur et professeur au CRR de Valence, a revisité l’orgue gapençais. Dans tous les sens du terme puisqu’il avait étrenné l’instrument peu après sa construction et qu’il a proposé ici un répertoire mettant en valeur la puissance et la richesse des jeux de l’orgue Jean Dunand.

 

On aura notamment apprécié l’énigmatique et très musicale Passacaille et Fugue en Ut mineur de Jean-Sébastien BACH, dont on ne connaît pas l’histoire et le commanditaire, la puissante Sortie en Sol mineur de Louis James Alfred LEFEBURE-WELY, contrastant avec la Berceuse de Vierne jouée en bis, précédée d’une improvisation grandiose.

 

 

 

L'organiste Dominique JOUBERT

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Chaque semaine un programme est proposé à l'entrée du concert

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Un style fluide et virtuose

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Cathédrale recherche vitraux:

hormis la dizaine de vitraux,

de blanches verrières attentent

leur mécène

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est toute une équipe qui occupe le buffet d'orgue: concertiste, assistant, vidéaste, presse...

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Chaque oeuvre, dans une volonté pédagogique, est présentée: ici par Claude Bourges, trésorier des Amis de l'Orgue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

350 personnes ont assisté à ce concert

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Vue, un peu vertigineuse, de la partie inférieure du buffet d'orgue

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54 marches en pierre (plus quatre en bois au départ) pour venir saluer le public...

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...et voici l'organiste

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 10:29

30 juillet 2012 Gap Jardins de la Providence C’est l’ensemble Concerto Soave qui était l’invité de la Direction de la Culture dans un répertoire de musique baroque principalement constitué d’œuvres de Claudio Monteverdi mais également de Sigismondo D’India, Ascanio Mayone, Salomone Rossi Ebreo, Bernardo Storace, Biagio Marini, Tarquinio Merula.

 

Cet ensemble instrumental, de renommée internationale, est l’invité régulier des plus grands festivals. Dans la musique baroque, le texte devient prépondérant sur la musique et cristallise les émotions. Ainsi les premiers compositeurs baroques ont-ils adopté un style nouveau caractérisé par une ligne mélodique unique et un accompagnement harmonique, la monodie accompagnée. Le système de notation connu sous le nom de « basse continue » (basso continuo) constitue le principe de base de la musique baroque.

 

Les compositeurs étaient au service de mécènes et ne créaient que dans le but de les satisfaire. Par exemple, l’Orfeo de Monteverdi fut commandé pour les fêtes du carnaval de Mantoue. Le compositeur, connu pour l’écriture de nombreux madrigaux et ses œuvres religieuses, contribua à fixer la forme de l’opéra. Ici, le Concerto Soave nous a fait entendre également des danses, lesquelles danses constituaient l’une des distractions de l’aristocratie dirigeante.

 

Il est à regretter qu’un concert de cette qualité ait été donné en plein air car cette musique, conçue pour résonner dans des édifices divers, était difficilement audible, dans sa subtilité harmonique et la précision ciselée de la voix, au- delà de quelques rangs d’auditeurs. Et il est très difficile de sonoriser une telle formation sans perte de la qualité intrinsèque de ce répertoire. Vent et hélicoptère n’ont pas facilité l’écoute de ce concert remarquable et exceptionnel. Reconnaissons cependant que Gap ne dispose pas d’une salle « résonnante » susceptible d’accueillir plus de 600 spectateurs et qu’il serait élitiste de réserver ces moments à une catégorie de population. Ici, la Ville de Gap joue le jeu d’une vulgarisation culturelle en donnant accès à tous et gratuitement à des manifestations de haute tenue.

 

 

 

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Un public attentif et nombreux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Martine Bouchardy, maire adjointe en charge de la Culture, a présenté l'équipe, très féminine, de la Direction de la Culture: Françoise, Julie, Emmanuelle (manque Michelle), en précisant que l'équipe technique était, elle, très masculine...

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L'ensemble Concerto Soave (les bannières roses de la Ville de Gap trouveraient davantage leur place à l'entrée de la manifestation pour ne pas dénaturer la remarquable architecture du couvent de la Providence)

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Alba Roca et Odile Edouard (violon), Jean-Marc Aymes (clavecin et orgue positif)

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Maria Cristina (soprano) et Sylvie Moquet (viole de gambe)

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Pas de concerto...sans hélico...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors de la présentation des instruments, ici la viole de gambe, popularisée par le film d'Alain Corneau, Tous les Matins du Monde

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Le public a, comme souvent, bissé les musiciens

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Le clavecin a suscité de la curiosité, plus que l'orgue positif, au premier plan...

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...lequel clavecin...

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...est un instrument à cordes pincées

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 09:46

28 juillet 2012 Gap Place de la République Gap s’enorgueillit de ses nombreuses places publiques, toutes ayant un style et une histoire particuliers. La place de la République n’est pas la plus ancienne. Créée en mai 1911, après la démolition du quartier de Trébaudon, la ville ne comptait alors que 10647 habitants (sources : Histoire de la Ville de Gap, Société d’Etudes des Hautes-Alpes). Un siècle plus tard, il est apparu que la place avait perdu son cachet ancien, devenue parking, au revêtement dégradé et au sol soulevé par les racines des platanes originels.

 

La Ville de Gap décidait donc de la requalification de cette place et mettait ainsi en œuvre un projet soutenu par plusieurs partenaires financiers institutionnels. Parallèlement, l’association des commerçants de la place travaillait elle-aussi sur un projet et organisait une concertation principalement auprès des clients des commerces de la place, ce qui ne manqua pas de soulever des contestations dans une partie de la population qui estimait ne pas avoir été associée à une opération qui impacte plus largement les gapençais, à la fois usagers de cette place et contribuables.

 

Cette réalisation a finalement abouti et s’est traduite par une inauguration en grande pompe le samedi 28 juillet 2012 en présence des autorités, des promoteurs et acteurs de ces travaux et d’une large représentation de la population gapençaise, notamment des anciens de la « Répu ».

 

L’après-midi, ponctué d’animations, a attiré de nombreux participants : jeux traditionnels avec l’association Ludambule, exposition de photos anciennes, montée au mât de cocagne, tours à dos de poney, course de lenteur à vélo, tombola, danses du Groupe Folklorique du Pays Gavot, orgue de Barbarie…

 

En fin d’après-midi, les animations ont fait place à l’inauguration de la place réhabilitée, aux discours, joliment tournés mais un peu longs, à la mise en eau de la fontaine et à la découverte d’une statue réalisée avec du bois provenant d’un ancien platane de la place.

 

La soirée a commencé avec un repas aux couleurs locales et s’est achevée par une démonstration de Zumba et un bal avec l’orchestre Ferrari.

 

 

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LES ANIMATIONS

 

 

Jeux proposés par l'association Ludambule

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Finalement, rien de tel que les bons jeux en bois

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Tour de place à dos de poney

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Luce et son orgue de Barbarie

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Le matin, apprentissage du massage cardiaque et de l'utilisation d'un défibrillateur, avec le Docteur Hidoux, du SAMU de Gap

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Exposition de photos anciennes

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Rétrospective

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Le Groupe Folklorique du Pays Gavot

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LE MÂT DE COCAGNE

 

Animation majeure de l'après-midi, reconstitution du mât d'antan au pied duquel les jeunes de la Répu faisent démonstration de leur force, de leur agilité et de leur adresse

 

 

Un succès populaire mais une vraie épreuve de force

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Rares ont été les adultes à atteindre le sommet pour décrocher le lot convoité

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Lots comestibles d'ailleurs

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Pour les enfants, il s'agissait de décrocher des sacs à lot

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Les efforts enfin récompensés

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Jean-Pierre Reybaud, personnalité gapençaise, en garde-champêtre plus vrai que nature...

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...et fier de ses prérogatives (temporaires)

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Du côté des animateurs


Pierre Kovacic, l'infatigable directeur de l'office de tourisme, au micro. Au pupitre, maître du son, François

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La réussite de la journée est à mettre au crédit de nombreux bénévoles

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Raymonde Eynaud, présidente du Groupe Folklorique du Pays Gavot, en tenue traditionnelle, fignole la prestation des danseurs avec Pierre Kovacik...

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...pour une foule toujours plus compacte au fil des heures

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Les Gapians entonnent l'hymne "Nous sommes de Gap"

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INAUGURATION

 

 

Les autorités et personnalités

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Votre attention...

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...le ruban inaugural est coupé

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Le maire de Gap exhorte la foule à clamer son "amour" pour la place

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Le préfet, Jacques Quastana, dans un discours mesuré, souligne la dimension humaine de l'opération

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Décidément, le maire de Gap aime prendre des risques...et amuser le public

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Et l'eau jaillit...

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...pour le plus grand plaisir de tous

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Le voile va être levé...

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...sur une remarquable statue...

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...ici en vue rapprochée...

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...dont voici l'origine...

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...et le revers

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Toute inauguration qui se respecte s'achève par un verre de l'amitié

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Mais on ne saurait ignorer que ce projet n'a pas fait l'unanimité, un exemple ici, mais non le seul

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 13:20

27 juillet 2012 Gap Esplanade du conseil général 21h30 Dans un univers scénique construit mais modulable, une frêle jeune femme évolue : que cherche-t-elle? A intégrer ce groupe masculin d’acrobates et de musiciens qui la rejettent ou se jouent d’elle, dans un jeu d’attraction-répulsion ? A séduire l’un ou l’autre au risque de susciter la jalousie du groupe ? Toujours est-il que bien qu’elle semble être un jouet ou une marionnette aux mains de ces hommes qui l’entourent, elle n’en est pas moins le centre d’intérêt autour duquel tournent musique et acrobaties qui ne s’en éloignent que pour mieux s’en rapprocher.

 

Les musiciens donnent le ton de cette tragi-comédie, qui fait passer du rire aux larmes, de la nostalgie à l’espoir, en passant d’un style à l’autre, jazz ou hip-hop, avec des airs de piano bastringue. Les acrobates conjuguent leur talent d’équilibriste à celui de danseur, jongleur ou contorsionniste, jouent de leur corps et de celui de l’autre, animent des accessoires que l’on croyait faire partie du décor. La voix se fait instrument et prétexte à jeu sonore : pffffff ! font la bouteille de champagne qui s’ouvre et les fusées du feu d’artifice. Et en écho, un dialogue sonore s’instaure où les bruitages vocaux, tels des balles de ping-pong, bondissent et rebondissent et parfois, quittent la scène…

On est scié, on est scotché, tenu en haleine par les rebondissements, au sens propre comme au sens figuré, par les performances gymniques des acrobates et les trouvailles musicales des instrumentistes. Lorsque le spectacle se termine, on a l’impression qu’il vient de commencer. Chapeau, les artistes.

 

Tel était le spectacle de la Compagnie Akoréacro « pffffff ! » proposé par la Direction de la Culture de Gap. Composée des acrobates Claire Aldaya, Basile Narcy, Romain Vigier, Maxime Solé (primés au Festival du Cirque Mondial de Demain et médaillés à Moscou), des musiciens Mathieu Santa-Cruz (beat box, guitare), Guillaume Thiollière (accordéon), Guilhem Fontes (piano, clarinette) et Boris Vassallucci (violon, percussions). Sans parler d’une solide équipe technique : Manu Jarousse (régie lumière), Tom d’Hérin (régie son) et Jean-François Pyka (chargé de production et de diffusion), avec le soutien logistique du Quattro à Gap.

 

 

 

 

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Un conte tragi-comique et poétique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation, en régie, par la directrice de la Culture, Emmanuelle Roche

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Ebahissement vertical

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Revoir ses repères terrestres

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Equilibre renversant...

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...en musique

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Objet, bel objet, dis-moi...

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Solitude de la poupée posée là, comme un objet

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Belle, écoute-moi...

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Si tu le voulais...

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Poupée je ne suis pas, artiste je serai...

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Regardez comme je sais jongler

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Moi aussi j'ai du talent

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Surenchère

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Et cela, sais-tu le faire?

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Espoir d'avenir

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Moment de grâce, un ange passe

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Il s'agit de résoudre la quadrature du cercle

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Comment tourner cela?

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Tu seras des nôtres

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Enfin apaisée

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Et le rideau peut tomber

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Ovation debout

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A la fin du spectacle, 800 acclamations

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 11:30

26 juillet 2012 Gap Parc de la Pépinière C’est le  trio Taoya qui a remplacé le concert d’Oumar Kouyaté prévu initialement. Taoya est le nom d’un quartier de Conakry d’où proviennent originellement les musiciens de ce trio.

 

Formé spécifiquement pour ce concert, le trio exprime la quintessence de la musique mandingue associée à la parole séculaire des griots de Guinée Bissau. Il transporte son public dans une dimension atemporelle où le rythme, comme un fil conducteur, berce et emmène en voyage dans des contrées lointaines. Le temps s’efface et reste l’impression d’un ailleurs indéfini, nostalgique et réconfortant. On redevient petit enfant.

 

Laurent Samba Rigaud, aux percussions et balafon, Abdoulaye Kouyaté à la guitare et au chœur, et  Ba Cissoko à la kora et au chant, sont les chantres de cette culture mandingue ancestrale. Ils perpétuent la tradition instrumentale avec le  balafon, sorte de xylophone à calebasses, et la  kora, instrument à corde africain composé d’une demi-calebasse et d’un manche, à la fois luth et harpe, et la tradition orale du  griot (djéli chez les mandingues), communicateur traditionnel.

 

Le public ne s’y est pas trompé : 800 personnes environ ont partagé ce voyage musical tout en douceur et tendresse qui s’est terminé debout, les mains frappant la cadence. Un vrai bon moment.

 

 

 

Le trio Taoya, avant son entrée en scène

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Le trio Taoya en scène

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Ba Cissoko à la kora et au chant

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Le public, dispersé tout autour du kiosque

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Une sonorisation, nécessaire mais subtile, pour restituer la qualité du concert

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Voyage nostalgique

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Abdoulaye Kouyaté à la guitare et au chœur

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Rythme obstiné

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Musique en partage

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Rigueur instrumentale...

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...et rythmique

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Un public conquis...

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...qui en redemande

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Prolongations

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Final

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Portrait de trio, devant les instruments: kora, balafon, guitare

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 21:34

Gap 24 juillet 2012   Les Mardis de l’Orgue ont accueilli deux trompettistes et deux organistes pour un concert réunissant des œuvres, d’une part des XVIIème et XVIIIème siècles (Pezel, Purcell, Haendel, Bach), d’autre part des XIXème et XXème siècles (Franck, Lachner, Glinka, Fauré, Hesse, Andrieu).

 

Pierre Escolle enseigne la trompette au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Gap et dirige le Big Band Jazz. Laurent Micoud y fut son élève, avant d’intégrer le CNR de Lyon, puis la Musique de la Garde Républicaine à Paris, et de rejoindre finalement Grenoble pour raisons professionnelles.

 

Brigitte Chaval, titulaire d’un CAPES en éducation musicale, a obtenu différentes distinctions et exerce son talent d’organiste en France et en Suisse. Jacques Chaval a effectué sa formation à Bordeaux et est maintenant organiste dans l’Isère. Avec son épouse, il se produit fréquemment en France et en Suisse.

 

Le répertoire choisi permettait de mettre en valeur les instruments. Selon Jacques Chaval, l’orgue Jean Dunand est un bon instrument, puissant, riche. Ses petits défauts, le positionnement de l’organiste qui est en retrait et perçoit le son en léger décalage et la petitesse des tables de registres qui font que les tirants sont très proches les uns des autres. La trompette, à la sonorité claire, se prête bien à une acoustique qui tend à créer quelques distorsions en modifiant les sons émis, caractéristique d’un édifice religieux.

 

Dernière difficulté, les 54 marches plus quatre, d’un étroit escalier en colimaçon, à emprunter pour atteindre l’instrument dont le clavier est situé à environ 12 mètres du sol de la cathédrale.

Enfin, l’acquisition future d’un combinateur permettra d’exploiter un répertoire complexe sans le secours d’assistants pour changer les registres.

 

 

 

L'orgue Jean Dunand, en cours de concert

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Les concertistes: Pierre Escolle, Jacques Chaval, Brigitte Chaval, Laurent Micoud

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Le concert nécessite des préparatifs

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Les tirants de registres, aux noms évocateurs, à droite des claviers...

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...et à gauche

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Le pédalier

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Passage obligé, la signature du livre d'or...

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...avec plaisir

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Tout, autour de l'orgue, évoque l'instrument

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Historique et fiche technique de l'instrument

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Souvenir inaugural

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L'orgue historique, de 1946

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Pierre Escolle et Laurent Micoud...

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...dans la splendeur du buffet d'orgue

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Le public

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Orgue à quatre mains et trompettes

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En duo mais à quatre mains

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En duo mais à deux mains

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Le public dans la nef

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La Cathédrale constitue un monument majeur qui domine le centre historique de la ville

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Beauté du jeu des mains sur le clavier

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Avant la descente des organistes...

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...les trompettistes exécutent une petite sonnerie

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Enfin les concertistes saluent le public

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